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18/11/2017

Compositions de Max Richter

https://www.youtube.com/watch?v=_ikqsb4OmyY


Extraits de Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Richter)

"Max Richter, né en 22 mars 1966 à Hamelin en Allemagne, est un musicien et compositeur germano-britannique de musique classique et électronique contemporaine, rattaché au mouvement post-minimaliste, qui vit actuellement à Berlin.

Max Richter a étudié la composition et le piano à l'université d'Édimbourg, à la Royal Academy of Music et avec Luciano Berio à Florence. Sa musique est principalement influencée par celle de Xenakis. Après ses études, Richter a cofondé l'ensemble Piano Circus en 1989 où il est resté pendant dix ans, interprétant entre autres des œuvres d'Arvo Pärt, Brian Eno, Philip Glass, Julia Wolfe et Steve Reich. Durant cette période, l'ensemble a sorti cinq disques sur le label Decca.

En 1996, il a notamment travaillé avec Future Sound of London sur leur album Dead Cities. Initialement prévu en tant que pianiste, il a finalement travaillé sur plusieurs pistes et en a coécrit une (titrée Max). Il a aussi collaboré pendant deux ans sur leur album suivant, The Isness, en tant que mixeur, coproducteur et coécrivain de plusieurs pistes. Il a aussi travaillé avec Roni Size sur l'album In the Mode.

Depuis 2004, Max Richter se produit régulièrement en concert et travaille sur des musiques de films comme celle de Valse avec Bachir. En octobre 2006, il sort son troisième album sur le label FatCat. En 2008, il réalise la musique du ballet Infra de Wayne McGregor. Pour le film Shutter Island de Martin Scorsese, son titre On the Nature of Daylight (sur l'album The Blue Notebooks) est utilisé avec les paroles et la voix de Dinah Washington. La Deutsche Grammophon lui permet en 2012 de réaliser, pour une collection spéciale « Recomposed Series », une réinterprétation des Quatre Saisons de Vivaldi qu'il projette depuis environ 10 ans."

 

 

 

14/11/2017

Hammers et autres improvisations, de Nils Frahm

https://www.youtube.com/watch?v=H7FO2xJgssw


 

Un petit pois dans la tête qui vibre, vibre, vibre...

Une musique obsessionnelle, mais douce à l'âme,

et tu te noies dans l'écoute de ces gouttes de sons

qui t'entraînent au-delà de ce que tu croyais être

 

 

18/10/2017

Musica et Carmina

 

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Patricio Cadena Pèrez, interprète de musiques baroques, classiques et contemporaines, est aussi fin connaisseur du répertoire folklorique latino-américain : malambo, chacarera, tango, candombe argentins, valses, marineras péruviennes ; bossa, choros, choriño, brésiliens ou encore pasillo, yumbo, sanjuanito, albazo équatoriens…Son répertoire est riche et dense. Le chant fait aussi partie de son expression artistique et l'accompagne dans ses explorations de l'univers musical populaire latino américain. 


Les textes sont extraits du dernier livre de Loup Francart "Un sourire et quelques mots" ou de poèmes non encore publiés.


 

12/10/2017

In the Mood for Love, musique de Shigeru Umebayashi

https://www.youtube.com/watch?v=gw9fKuymA0I


Shigeru Umebayashi fut l'un des leaders du groupe de rock new wave japonais. Qui eut pensé à l’époque qu’il composerait de tels monuments musicaux ?

Laissons-nous bercer par cette musique d’une simplicité sans égale, en particulier pour l’accompagnement sur deux notes qui donne à la mélodie cette liberté.

Comme quoi, la prison apparente de l’accompagnement prodigue au morceau son charme et permet au violon d’errer dans fin dans un coin du cerveau sans aucune contrainte.

06/10/2017

Frederic Mompou: Canciones y danzas (1921/63)

https://www.youtube.com/watch?v=RZeLaY3Vp54&index=1&list=RDRZeLaY3Vp54


 

FEDERICO MOMPOU (1893-1987), a écrit des pièces de piano d'un raffinement exquis dans leur simplicité et d'une étonnante puissance d'évocation. Ses Chants magiques contiennent des sortilèges inanalysables qui possèdent de mystérieuses vertus incantatoires. Ses Faubourgs, ses Charmes, ses Fêtes lointaines, ses Scènes d'Enfants révèlent chez cet inspiré une aptitude singulière à traduire l'intraduisible et à transposer dans le domaine des sons des sensations et des impressions qui semblaient devoir échapper par définition à toute notation musicale. Ses oeuvres de poète et de visionnaire présentent une élégance et une distinction rares dans une forme dont la concision et la liberté sont très caractéristiques. (ÉMILE VUILLERMOZ, Histoire de la musique. Fayard, Paris 1949, p. 422).

 

26/09/2017

Takashi Yoshimatsu - Lullaby in Celestial Night

https://www.youtube.com/watch?v=JtpVk_2RZyI


« Takashi Yoshimatsu est né à Tokyo, au Japon, et comme Toru Takemitsu, il n'a pas reçu de formation musicale dans sa jeunesse. Il a quitté la faculté de technologie de l'Université Keiō en 1972, et a rejoint un groupe amateur nommé NOA comme pianiste, imitant la musique des Pink Floyd. Il s'est intéressé au jazz et au rock progressif, en particulier en explorant les possibilités offertes par la musique électronique.

Il était un fan des Walker Brothers et des Ventures quand il avait 13 ans, mais à 14 ans, il a été fasciné par les symphonies de Beethoven et de Tchaïkovski. Il a commencé à composer de nombreuses pièces avant de se faire un nom en 1981 avec « Threnody for Toki » marqué par le sérialisme. Peu de temps après, il s'est éloigné de la musique atonale, et a commencé à composer dans un style néo-romantique libre avec de fortes influences du jazz, du rock et de la musique classique japonaise, renforçant sa réputation avec son concerto pour guitare de 1984. En 2007, Yoshimatsu avait composé cinq symphonies, des concertos pour basson, violoncelle, guitare, trombone, saxophone alto, saxophone soprano et pour les instruments traditionnels japonais, ainsi que deux concertos pour piano (un pour la main gauche seule et un pour les deux mains), un certain nombre de sonates, et diverses pièces plus courtes pour les ensembles de différentes tailles. Ses « Atom Hearts Club Suites » pour orchestre à cordes rendent explicitement hommage aux Beatles, aux Pink Floyd et Emerson, Lake & Palmer.

Il a publié des essais sur la musique classique. Il aime dessiner et illustre lui-même ses livres. »

(From wikipedia)

16/09/2017

Philip Glass - Metamorphosis

https://www.youtube.com/watch?v=M73x3O7dhmg


 

Un bel exemple de musique minimaliste et répétitive, que le compositeur préfère appeler « musique avec structures répétitives ». Étrange musique dont l’enchantement naît de la reproduction à l’infini d’une petite phrase musicale qui sert de fond sonore sur lequel il disserte avec des sons variés et produit des effets sonores qui laissent une impression de revenez-y obsédant. Musique mélancolique au possible !

23/07/2017

Carmen, un opéra en pleine campagne

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Un opéra joué en pleine campagne dans un petit village de Mayenne...

Et ce fut le succès !

 

Avant :

La foule sortant de dizaines de voitures ; la foule s’équipant de chaises, sacs, imperméables, couvertures ; la foule cheminant vers l’entrée entre deux granges vétustes ; la foule débouchant sur le parterre (un simple lieu où pousse l’herbe à qui mieux mieux) ; la foule déjà installée, riant, parlant, criant, dialoguant ; la foule en attente, impatiente, préoccupée pour trouver une meilleure place ; bref, la foule des grands jours, ouverte, heureuse d’être et de pouvoir profiter d’un opéra en pleine campagne où musiciens, chanteurs et danseurs vont se donner à fond pour lui faire plaisir et lui communiquer le meilleur d’eux-mêmes.

 Pendant les deux premiers actes :

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Le soleil se couche. La scène s’illumine, pas trop pour ne pas rompre le charme. La voix du ténor emplit la cour. Dans la foule, personne ne pipe. Tous suivent en silence, la bouche ouverte, l’œil éclairé, la déclamation de don José. Un front nuageux avance à l’horizon. Sur la colline d’en face, retour au XXIe siècle. Les éoliennes tournent, tournent, leurs phares affichant leurs prouesses. Dans la cour, sous les projecteurs, José et Carmen dialoguent en ténor et soprano. Tout le monde est frigorifié. Un petit vent souffle maintenant, plus que rafraîchissant, presque glacial. Alors certains spectateurs se lèvent, vont à la buvette boire un café et retournent à leur place, heureux de cet intermède. Imperturbable, le chœur se réchauffe en chantant à pleine voix. L’orchestre allume ses petites lampes pour chaque musicien et se forme une armée de vers luisants.

 

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Entracte :

Un moment de détente, bruyant, enjoué, réchauffant. On en profite pour changer d’emplacement. Entendrons-nous mieux ? On ne sait.

 Trompettes :

Fin de l’entracte. L’orchestre reprend. La scène s’éclaire. Lentement dans le noir, un char chargé de monde s’avance, tiré par d’innombrables bras, éclairé progressivement de mille feux. Les vers luisants produisent leur musique, les solistes ouvrent la bouche, le chœur se déchaîne, ça reprend. Les vers luisants font entendre la plainte des cuivres. Le chœur s’éloigne vers les coulisses. Que se passe-t-il ?

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Le drame se poursuit. Chacun chante sa solitude dans l’obscurité ; seules bougent les têtes, blanches ou noires, sombres ou plus claires, selon l’intrigue et le lieu de la scène où elle se passe.

Tiens ! Les lumières éoliennes sont rouges maintenant. Quand ont-elles changé ? Elles reproduisent  la danse des soldats du 2ème acte : deux, un, trois, deux, quatre… Curieux !

Ah, il ne devient plus possible d’écrire. La nuit se fait trop dense. Pourtant rien n’est conclu sur scène : le chœur chante, divague, court, s’affale, mais les héros de l’opéra sont là, immobiles, impassibles.

 Finale :

Enfin se déploient les multitudes de solistes, figurants, chanteurs, s’étant montrés sur scène à un moment ou à un autre. Tous courent d’un bout à l’autre de la scène dans un feu d’artifice de cris, de lumière, de mouvements, de rires ou de pleurs. C’est joyeux, émouvant, entraînant et cela réchauffe le cœur des corps refroidis des spectateurs. Alors la foule applaudit, puis applaudit encore, des cris chaleureux éclatent, des vivats débordent, c’est la folie, c’est l’opéra, un opéra auquel ont participé tous les gens du pays en accueillant chez eux musiciens, chanteurs et danseurs, en leur préparant les repas, en organisant la réception de la foule le jour même. Bref, une belle épreuve de solidarité et la preuve que cela est possible dans un petit village de France devenu pour un jour un exemple à méditer.

Alors, à l'an prochain, peut-être.

15/07/2017

Divination by Snow (Adagio), de Takashi Yoshimatsu

https://www.youtube.com/watch?v=whbaUjWPax4


Quelques flocons de neige sur le zinc de la perception, qui tombent telles des perles dans le silence de la nuit. Une phrase musicale ouverte, comme une interrogation, suivi d’un rêve coloré, mais très bref, qui résonne dans la tête avec insistance, puis s’organise avant de disparaître. Une tempête se lève, protestation de l’humain devant la vie naturelle qui la surpasse. Le calme réapparaît, plus lancinant, plus bref aussi, comme une petite mort et une ouverture vers un autre lieu, un autre état, ignoré, mais attirant.

La fraîcheur caractérise le morceau, presque un froid qui vous prend le cerveau en premier lieu ; puis le plongeon de l’acier trempé qui vous secoue et vous entraîne dans un cataclysme, avant de revenir au repos dans la poudreuse. C’est une pièce courte, à écouter plusieurs fois, qui laisse une impression étrange, un résumé de vie où les images défilent rapidement, comme lorsqu'on se trouve face à un danger imminent.

 

« Takashi Yoshimatsu est né à Tokyo, au Japon, et comme Toru Takemitsu, il n'a pas reçu de formation musicale dans sa jeunesse. Il a quitté la faculté de technologie de l'Université Keiō en 1972, et a rejoint un groupe amateur nommé NOA comme pianiste, imitant la musique des Pink Floyd. Il s'est intéressé au jazz et au rock progressif, en particulier en explorant les possibilités offertes par la musique électronique.

Il a commencé à composer de nombreuses pièces avant de se faire un nom en 1981 avec « Threnody for Toki » marqué par le sérialisme. Peu de temps après, il s'est éloigné de la musique atonale, et a commencé à composer dans un style néo-romantique libre avec de fortes influences du jazz, du rock et de la musique classique japonaise, renforçant sa réputation avec son concerto pour guitare de 1984. En 2007, Yoshimatsu avait composé cinq symphonies, des concertos pour basson, violoncelle, guitare, trombone, saxophone alto, saxophone soprano et pour les instruments traditionnels japonais, ainsi que deux concertos pour piano (un pour la main gauche seule et un pour les deux mains), un certain nombre de sonates, et diverses pièces plus courtes pour les ensembles de différentes tailles. »

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Takashi_Yoshimatsu)

09/07/2017

Opéra: Carmen

Le 21 juillet, sera donné l'opéra Carmen en pleine nature, dans une environnement étonnant, le château de Linières, un logis du XVII° en rénovation longue. Toute la région y participe pour loger, nourrir, distraire les musiciens et chanteurs, dans une communion de bonne humeur et d'exaltation.

La représentation a lieu le vendredi 21 juillet à 20h00, à Ballée, 53340 en Mayenne. Si vous le pouvez, venez voir ce morceau de choix.

 

Un opéra dans la naturepoème,écriture,poésie,musique,opéra,chant,nature
Tel un moustique dans la chambre
Quelle incongruité !
Ce matin, arrivent les musiciens
Ils tirent derrière eux les chanteurs
L’un derrière l’autre, un contre deux
Une dernière côte et c’est là
La place est ensoleillée et verte
Enrobée des paillettes dorées du couchant
Sortant du carrosse, ils se déplient
Et crient de surprise, enchantés
C’est donc ici que nous allons vivre
Entourés de ronces et d’araignées
Nous pousserons nos voix au plus haut
Et courrons derrière les instruments
Quel tintamarre ébouillanté !
Le dernier soir, ils s’assemblent
Et marchent d’un seul pas traînant
Vers les derniers rayons d’un soleil épuisé
Oui, l’opéra est bien tel que nous l’imaginions
Suspendu au ciel par les bras de l’espoir
Comme une musique éternelle
Et les paroles de l’amour
Oiseau rebelle pour Carmen l’incorrigible
Qui meurt pour la liberté retrouvée

©  Loup Francart

26/06/2017

La fièvre du jazz

https://www.youtube.com/watch?v=jZsx1lKLKh4


C'est du piano de rue ou de supermarché. Mais c'est bien autre chose encore: une fièvre, un délire enchanteur qui broie le coeur, fait danser la gigue, endort la conscience et vous fait sortir du corps. Un merveilleux jeu, un rythme fabuleux, on s'élève et on s'éclate !

Et pourtant, l'insolite de cette manifestation ne sembla pas ravir les passants. Peu s'arrêtent, alors qu'en d'autres lieux ils sont prêts à payer pour écouter de célèbres pianistes. Comme quoi, il est difficile de sortir des habitudes et d'être prêt à se laisser enchanter.

Allez, un autre round:

https://www.youtube.com/watch?v=9MQc9MTafU4


17/06/2017

Ney

https://www.youtube.com/watch?v=zVzZc8zsJ0k


La fabrication d'un ney n'est pas évidente. Mais lorsque celui-ci est prêt, quel son, suave, coulant, modulant, enchanteur de l'âme qui monte au septième ciel par la pureté de ses vibrations.

04/06/2017

Wang Jianzhong - Liuyang River

https://www.youtube.com/watch?v=TEmst1WVTlk


Une pure musique chinoise traduite en musique occidentale, c'est-à-dire avec un environnement sonore mêlant harmonie et contrepoint. Cela donne une musique fluide, coulante comme l'eau qu'elle évoque.

 

27/05/2017

Musiciens

Bach, le musicien de l’esprit atteignant par un maximum d’intelligibilité les frontières du monde divin.

Mozart, musicien de la joie de l’âme ayant découvert Dieu à travers la beauté du monde.

Monteverdi, musicien de l’âme humaine déchirée entre la faiblesse de sa nature humaine et sa force en tant que parcelle du divin.

Beethoven, musicien du sentiment humain qui erre entre l’amour humain et le sentiment ambigu de la présence divine.

Bartok, musicien de la solitude de l’homme dans le monde étrange de l’univers matériel.

 

19/05/2017

Les Tendres Plaintes, de Jean-Philippe Rameau, interprété par Grigory Sokolov

https://www.youtube.com/watch?v=XyINP1YWwzc


Quelle tendresse dans l’interprétation, une caresse sur l’âme…

Chaque reprise de la mélodie éclaircit le cœur, le dilate, allège l’être et l’approche de l’absolu, un absolu si humain, qu'on en oublie son existence.

16/05/2017

Música Callada, de Frederic Mompou

https://www.youtube.com/watch?v=6ovNTD1lNkI


Frédéric Mompou Dencausse est un compositeur et pianiste espagnol (1893-1987).

Primer cuaderno: Angelico • 2:05 Lent • 3:29 Placide • 5:14 Afflitto e penoso • 7:58 V • 10:01 Lento • 12:31 Lento • 15:40 Semplice • 16:29 Lento • Segundo cuaderno: 19:10 Lento-cantabile • 20:40 Allegretto • 22:01 Lento • 24:36 Tranquilo-très calme • 26:38 Severo-sérieux • 28:48 Lento-plaintif • 31:16 Calme • Tercer cuaderno: 33:45 Lento • 36:40 Luminoso • 38:54 Tranquillo • 41:18 Calme • 44:42 Lento • Cuarto cuaderno: 47:13 Molto lento e tranquillo • 49:38 Calme, avec clarté • 52:09 Moderato • 54:54 XXV • 58:12 Lento • 1:01:07 Lento molto • 1:04:11 Lento

Une musique intimiste, pleine de résonances, sans ajout inutile, à la manière de Debussy ou Ravel ou encore Eric Satie. Une musique presque mystique, qui conduit à l'oubli de soi. De merveilleuses harmoniques sans rythmes biendéfinis. Ce qui compte pour lui se sont les sons détachés dont chacun et un signe et un espoir de rencontre de l'être éternel.

12/05/2017

2° mouvement de la symphonie de Beethoven transformée en Rumba

https://www.youtube.com/watch?v=mZRb0FyAa9s


 

08/05/2017

Piano Concerto in la mineur, Op.16 (1868), d’August Winding

https://www.youtube.com/watch?v=0fyFRKKDZbg


Inconnu et pourtant brillant et romantique, Auguste Winding est un pianiste et compositeur danois (1835 – 1899). Certes sa musique est conforme aux thèmes de l’époque et a des ressemblances avec celle de Beethoven (2ème mouvement : andantino). Mais est-ce une raison pour l’oublier ?

29/04/2017

Le printemps, à quatre pianos

https://www.youtube.com/watch?v=oHg5hR8ojqE 


Une magnifique interprétation du printemps (les quatre saisons de Vivaldi), à quatre pianos. Cela sonne frais et vivant comme l’étincelle du Big bang. Comme le souhaite Arvo Pärt, c’est tintinnabulesque.

 

24/04/2017

La campanella, de Liszt, interprétée par Nobuyuki Tsujii

https://www.youtube.com/watch?v=wbAoeZZvntk


Un thème malgré tout simple, repris de Paganini, un piano comme un autre et un génial musicien dont la dextérité n’a d’égale que sa faiblesse physique. Il est aveugle. Il joue merveilleusement. Non seulement il est d’une dextérité inégalable, mais il est dans le même temps tendre et précis.

Et le thème revient toujours, comme une rengaine, entrecoupée de morceaux de bravoure impossibles à exécuter pour un être humain normal.
Dieu nous offre une vision extraordinaire de ce qu’il est possible de faire dans ce monde : transcender une réalité déjà belle en soi en une merveille dentelée qui enchante l’être en passant de l’idée à la réalisation jouée, puis à la transcription écrite, puis à l’interprétation qui demande des années d’effort et de croyance en soi.
Oui, le monde et l’humain sont infinis et vous mènent au paradis.

 

« La Campanella , « clochette » en italien, est la troisième des « Six Grandes études de Paganini » composée par Liszt. La mélodie est inspirée du dernier mouvement du Second Concerto pour violon de Paganini, virtuose violoniste italien. Cette oeuvre est l’une des plus complexes de l’histoire du piano. Son exécution exige une grande dextérité et précision. Les difficultés se rencontrant, entre autres, dans la réalisation des trilles avec les doigts les plus faible de la main (4ème et 5ème) et dans celle des intervalles allant jusqu’à deux octaves pour une seule main. A l’exposition, le thème est un peu lent et pauvre. Alors que dès le 2nd thème, le jeu au piano prend vie et parcours le clavier avec une vigueur inouïe; on croit entendre le tintement cristallin des clochettes (tremolos rapides dans les tons aigus). Enfin dans son final, Liszt, par le volume de la résonance du piano, tente d’égaler l’ampleur de l’orchestre déployée dans le rondo final du concerto de Paganini. Il réussit ainsi à rendre au piano le timbre et la finesse du jeu du violon: les tremolos deviennent si rapides que l’on ne sait plus si l’on entend un piano ou un violon. » (Texte de Sandrine Bourrier – Audituri Te Salutant! From : http://www.lamusiqueclassique.com/2011/07/franz-liszt-la-...)

09/04/2017

Choral BWV 647 de Jean Sébastien Bach, interprété par Leo van Doeselaar

https://www.youtube.com/watch?v=08dRG-7KrHA&index=3&a...


Un doigté sûr, un entrain sans pareil, une pièce qui est un trésor d’ingéniosité musicale, voilà de quoi satisfaire ce matin, les musiciens !

Bach est bien le meilleur. L’entrée dans la pièce est légère, enlevée, étonnante de fraîcheur, et puis, comme du fond des âges, le choral retenti, joué sur la pédale. Il laisse une impression d’ailleurs, comme un rappel, celui de la présence de l’éternité, sur fond de gaité des hommes. Le calme du royaume de Dieu dans l’agitation du monde des humains. Puis, peu à peu, les deux mondes se mélangent et s’organisent pour former un chant pur de louange qui monte vers le ciel, chant à la fois très structuré musicalement et très libre d’émotion retenue.

Oui, Bach est bien le meilleur.

 

02/04/2017

Après-midi poétique

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21/03/2017

Sonatine en fa majeur

La revoilà cette sonatine (voir le 21/11/2016), cette fois-ci en majeur, pimpante et trépidante :

musique,partition de piano

musique,partition de piano

09/03/2017

Lemniscate, de Simeon ten Holt

https://www.youtube.com/watch?v=0xer7LIwJ-I 


 

Toujours en quête de nouvelle forme musicale. Nous avons entendu, le 8 janvier, Simeon ten Holt, le compositeur de répétitions minimalistes. Voici une nouvelle composition, tout aussi bizarre, enchanteresse et aride. Quelle impression !

Mais qu’est-ce qu’une lemniscate ? Une lemniscate est une courbe plane ayant la forme d'un 8. Elle possède deux axes de symétrie perpendiculaires. Ceux-ci se coupent en un point double de la courbe, également son centre de symétrie.

Elle est devenue le symbole de l’infini. L’impression donnée par cette musique est bien celle d’infini : un voyage dans l’espace et le temps qui nous ramène toujours au même endroit, à la même heure ; bref une sorte de folie qui rend compte de la solitude de l’homme dans un monde incompréhensible, mais qui a sa beauté.

18/02/2017

Bach, le géant de la musique

Oui, c'est bien un géant, la preuve !

https://www.youtube.com/watch?v=JKaM3_8Hx0s


On aura tout vu !

17/02/2017

Le ney, flûte sacrée des soufis turcs

https://www.youtube.com/watch?v=qsqcmRNODwQ


Des sons venus de l’absence du moi, dans ce vide indéfini que l’on peut également qualifier d’éternité. L’absence devient le tout, supérieur à la somme des parties. Résonnant d’abord à l’extérieur de soi, les vibrations entrent  dans l’être intérieur, le purifient et le font accéder au soi, cette partie de nous-même, supérieure au moi qui entre en contact avec le divin.

" l’homme est un miroir

qui, une fois poli, réfléchit Dieu ".

04/02/2017

My heart's in the highlands, d’ Arvo Pärt

https://www.youtube.com/watch?v=x3Y77YHGakQ


« Hors des Highlands, je ne suis plus », semble nous dire le poème. C’est le regret des grands espaces, de ce vide immense où l’œil se perd dans les monts et les vallées et cherche toujours à aller plus loin. Puis, progressivement, ces espaces deviennent plus larges. Le regard passe des montagnes à l’horizon et, enfin, au ciel noyé de gris.

Une pièce typique du style d’Arvo Pärt : simple, répétitive, dans ce qu’il appelle le tintinnabulisme, de la musique pure, sans fioriture, qui s’adresse à l’émotion, aux sensations, sans appui sur la raison.

La pièce est un poème écrit par l’écossais Robert Burns ((1759-1796) qui explique que ce poème a résonné en lui tout au long de sa vie.

 

23/01/2017

Musique zen

https://www.youtube.com/watch?v=eX445QJ0fwE


 

 

08/01/2017

Palimpseste, de Siméon ten Holt

https://www.youtube.com/watch?v=OSX-TK_8Y90


Décédé en 2012 à l'âge de 89 ans, Simeon ten Holt est un compositeur néerlandais très connu dans son pays. Lié au mouvement De Stijl, il a étudié pendant cinq années à Paris sous la direction d’Arthur Honegger et Darius Milhaud. Un moment tenté par l'atonalité, le sérialisme, il élabore un procédé qu'il appelle "dialogisme", Le dialogisme désigne l'art du dialogue, de la conversation, l'art de savoir mener une discussion. Selon Mikhail Bakhtine, qui a mis en place les bases du dialogisme, il s'agirait d'une interaction entre le discours du narrateur principal et ceux émis par les autres personnages. Le dialogisme compris par Simeon ten Holt se caractérise par l’utilisation des tritons (quarte augmentée ou quinte diminuée, soit un intervalle de trois tons).

« Souvent rattaché au courant minimaliste pour son écriture fondée sur des structures rythmiques répétitives, il conçoit des œuvres mouvantes, dont la durée n'est pas fixée, chaque interprétation permettant aux instrumentistes d'opérer des choix propres. De fait, chaque pièce devient une forme organique en perpétuelle évolution, travaillée par des boucles serrées variées. Je le comparerais volontiers à un Morton Feldman en raison de leur goût pour les longues tapisseries sonores. Mais autant l'américain crée un climat de quiétude par la juxtaposition de rares raréfiées, surtout à la fin de sa vie, autant le néerlandais (en tout cas ici) virevolte, caracole, donne à sa musique un caractère virtuose lié à une rythmique volontiers endiablée, infatigable...Deux compositeurs aux extrêmes de la constellation minimaliste, dans des marges très personnelles. » (http://inactuelles.over-blog.com/simeon-ten-holt-solo-pia...)

Musique répétitive, mais tellement endiablée...

26/12/2016

Bamboo dream, d'Arvo Part

https://www.youtube.com/watch?v=_6JzOjJAWhw


 

Une chorégraphie sur une musique minimaliste : des êtres irréels dansant sur une surface d’eau striée de bambous. Sont-ils vrais ? Ils errent dans un monde sans fin, semblant chercher ils ne savent quoi dans une certaine sérénité. Et la musique vous obsède. On passe du masculin au féminin, avec souplesse, dans une danse virevoltante (en 14 :30), puis au couple, jusqu’au groupe.

C’est envoûtant, mystérieux, étonnant, choquant parfois. Une beauté qui ne veut pas se donner…