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21/11/2019

Chine immuable

https://www.youtube.com/watch?v=Tlsev6ZepqE


Voyage en Chine impériale. Chaque note se détache dans l’air. La note vibre, puis s’éteint remplacée par une autre. L’eau s’écoule dans la pensée et l’étouffe.

Le guzheng est un instrument de musique à cordes pincées traditionnel chinois de la famille des cithares sur table, dont les plus anciennes traces datent du IIIe siècle avant notre ère.

Il comporte généralement 21 cordes placées sur 21 chevalets mobiles utilisés pour accorder l'instrument; le nombre de cordes diffère selon le type de zheng (certains ont plus d'une trentaine de cordes).

Dans le cas le plus courant (21 cordes), l'instrument est accordé selon une gamme pentatonique, fréquemment en ré majeur (ré - mi - fa# - la - si). La tessiture de l'instrument est de quatre octaves (généralement du ré1 au ré5). L'instrument comporte souvent quatre cordes de la vertes, pour aider l'instrumentiste à se repérer visuellement.

(From = https://fr.wikipedia.org/wiki/Guzheng )

26/10/2019

Toots Thielemans à l'harmonica


L'harmonica peut se révéler un instrument soliste de concert.La beauté de ses sons peut bouleverser musiciens et public et enchanter l'âme.

11/10/2019

Notre Père

 


L'enregistrement mériterait une meilleure prise de son, mais, malgré tout, la beauté reste là, présente, et envahie l'être.

01/10/2019

Vivaldi : «Filiae maestae Jerusalem»(RV 638)

Vivaldi : «Filiae maestae Jerusalem», interprêté par Ph.Jaroussky et l'ensemble Artaserse


 

Vivaldi est le plus souvent joué pour sa musique endiablée. Mais ce morceau n'est-il pas un des plus beaux qu'il ait composé.
 
 
 
 

11/07/2019

Mozart : Concerto pour piano et orchestre n°9 "Jeune homme" joué par David Fray

Toujours la même fraicheur, le même entrain

 

21/04/2019

Partita No. 2 & 6, Toccata in C minor, interprétées par David Fray

Encore lui ! Oui, c'est bien différent du jeu de Glenn Gould.

C'est une autre beauté, plus sage, plus coulante, moins chargée d'émotion, mais combien belle également.

Alors écoutons :


Dieu construit le monde, un monde en expansion...

 

04/04/2019

Bach: Concerto for 2 pianos, BWV 1062: II. Largo ma non tanto

Bach: Concerto for 2 pianos, BWV 1062: II. Largo ma non tanto (David Fray & Audrey Vigoureux)

https://www.youtube.com/watch?v=PtcIMMhnppk&index=12&list=RDc0f-e1jZ100


Toujours aussi enchanté de cette musique de l'âme

qui coule dans les veines

Et émeut au plus profond de soi-même

01/04/2019

Bach Piano Concerto BWV 1055 A major David Fray

https://www.youtube.com/watch?v=FRyLYtBLIOE


Toujours David Fray

Toujours aussi enjoué

et l'ombre de Bach bien sûr

27/03/2019

Bach: Concerto for 3 Pianos BWV 1063 III. Allegro (David Fray, J. Rouvier, E. Christien)

https://www.youtube.com/watch?v=COoxnAYXALQ


 Bach, à nouveau et toujours un concerto pour piano

et toujours l'enchantement d'une musique pure, construite, enchanteresse,

hissant l'homme au sommet de ses possibilités d'élévation

21/03/2019

Bach: Concerto for 4 pianos BWV 1065 III. Allegro (D. Fray, J. Rouvier, E. Christien, A. Vigoureux)

https://www.youtube.com/watch?v=Di2k06uNU1U


Je ne peux m'empêcher de vous faire entendre cet allegro.

Une merveille de précision et d'envolées, sans aucune lourdeur :

jusqu'à 0:37: exposé du thème ;

0:38 - changement de rythme, surprenant, mais qui relance l'intérêt et le rythme lui-même;

0:58 - chaque piano reprend le thème, se répond en harmonie ;

1:20: reprise, avec toujours autant d'énergie.

 

Bach est vraiment le plus grand !

09/03/2019

Glenn Gould et Léonard Bernstein : concerto pour clavier N°1 de J-S Bach

 

https://www.youtube.com/watch?v=9ZX_XCYokQo


 

On ne commente pas le jeu de Glenn Gould

on l'écoute, on oublie ce grand artiste

et on se laisse aller à la joie pure de la musique.

Trois passages sont particulièrement remarquables :

en 6.05, en 8.00 et en 13.02.

NB. Le concerto commence en 5.08

03/03/2019

Musique de la cour impériale de Chine

http://www.youtube.com/watch?v=8kk6K_5fxZs


 

Sérénité et harmonie, parfois un peu sirupeux, voire lassant.

Mais quel beau morceau d’anthologie !

 

08/02/2019

Suite en sol de J-Ph Rameau, interprété par Grigory Solokov

http://www.youtube.com/watch?v=A8qR5GYK7wI&list=PL437...


Une virtuosité inégalable et une compréhension du toucher extraordinaire.

Ne disons rien et... écoutons.

04/01/2019

Flashmob

https://www.youtube.com/watch?v=a23945btJYw


 

La joie,
C’est cet élan du cœur irrésistible
Qui jaillit de celui que l’on connaît peu
Et qui pourtant est bien nous-même.
Il sortit, un jour, de la boîte Pandore
Et, depuis, on le cherche sans cesse.
Il apparaît caché derrière un arbre
De la forêt humaine, se montre rarement
Mais quelle joie lorsqu’il est, par hasard, enfin là !

 

25/11/2018

Un clin d'oeil sur la 5ème de Beethoven

Un clin d'oeil sur la 5ème de Beethoven :

https://www.youtube.com/watch?v=vcBn04IyELc


N'est-ce pas une idée désopilante !

 

27/10/2018

Faire de la vie une symphonie

https://www.youtube.com/watch?v=4uX-5HOx2Wc


 

L’amour  au-delà de la compréhension logique : alors la vie devient une symphonie qui se passe de chef d’orchestre. Nous cherchons trop souvent à être le chef d’orchestre, nous agitons notre petite baguette, tapotant le pupitre, battant l’air de gestes démesurés et avides qui n’arrivent pas régler l’harmonie des sons. L'orchestre se dérègle et pendant que l’on s’attache au jeu d’un instrument, nous ignorons les autres.

Sentir les choses dans leur ensemble, c’est déjà transformer leur potentiel d’harmonie simultanée en symphonie. Faire de la vie ce que sont les fugues de Bach qui se déroulent sans heurt, dont la mélodie s’enroule peu à peu sur elle-même, chacune des voix s’harmonisant parfaitement avec les autres parce qu’elles savent reprendre des premières leur ligne mélodique et la parer de nouvelles aptitudes sonores, jusqu’à ce qu’éclatent un final majestueux où s’enchevêtrent  tous les instants précédents en un point d’orgue vertical brisant la fuite du temps et accédant à l’éternité.

11/10/2018

Improvisation de Gert van Hoef - Cathédrale St. Baafs à Gand

Une improvisation sur le choral de Bach : "Jésus, que ma joie demeure".

Délirant !


30/08/2018

Lullaby in Celestial Night, composé par Takashi Yoshimatsu

Pacifiant, telle pourrait être la qualification de ce compositeur.

 https://www.youtube.com/watch?v=JtpVk_2RZyI


 

Voici ce que dit wikipedia de ce compositeur japonais :

“ Il était un fan des Walker Brothers et des Ventures quand il avait 13 ans, mais à 14 ans, il a été fasciné par les symphonies de Beethoven et de Tchaïkovski. Il a commencé à composer de nombreuses pièces avant de se faire un nom en 1981 avec « Threnody for Toki » marqué par le sérialisme. Peu de temps après, il s'est éloigné de la musique atonale, et a commencé à composer dans un style néo-romantique libre avec de fortes influences du jazz, du rock et de la musique classique japonaise, renforçant sa réputation avec son concerto pour guitare de 1984. En 2007, Yoshimatsu avait composé cinq symphonies, des concertos pour basson, violoncelle, guitare, trombone, saxophone alto, saxophone soprano et pour les instruments traditionnels japonais, ainsi que deux concertos pour piano (un pour la main gauche seule et un pour les deux mains), un certain nombre de sonates, et diverses pièces plus courtes pour les ensembles de différentes tailles. Ses « Atom Hearts Club Suites » pour orchestre à cordes rendent explicitement hommage aux Beatles, aux Pink Floyd et Emerson, Lake & Palmer.”

 Sa musique de piano est calme, envoûtante et légère en même temps. Les notes s’égrainent peu à peu, en cascade ou isolément. Elles introduisent un rêve imaginaire, une sorte d’état second, proche de l’avant-sommeil : encore une perception de la réalité, mais doublée d’un léger strabisme. Alors votre être est pacifié et repose dans le creux de votre main, clignotant de douceur.

24/08/2018

Violoncelle et piano

Petites routes et chemins pour se rendre au "concert". C’est ainsi qu’est appelé ce rendez-vous avec un piano et un violoncelle : repérage cartographique, puis l’aventure, facilitée par une lecture attentive. Entrée dans un chemin couvert, un long bras sorti des feuillages, comme un trou de souris dans la ouate doucereuse. Débouchée sur un bâtiment, à gauche, environné de personnages fantômes. La maîtresse de maison s’avance. Oui, nous la connaissons : quelques jours avant, elle était venue nous porter un papier expliquant le concert. Elle s’avance d’un pas serein, vêtue d’une robe longue, dévoilant le bas des jambes, modestement. Une ceinture portée haute, presque sous les seins, rappelle ce XIXe siècle romantique, sage et endolori. Et ce sera bien l’intonation de la soirée, la marque que garderont nos esprits dans ce brouillard irréel d’un soir de fin de vacances.

Les lieux ? Arbres et verdure, une éclaircie sur la droite, un pré sans clôture, à l’herbe mi-haute, dans lequel nous garons la voiture. Quelques bâtiments que nous distinguons peu, enfouis sous les pousses d’arbrisseaux. Nous n’y prenons pas garde, préoccupés par les quelques personnes semblant attendre d’un air las. Nous en saluons quelques-unes, échangeons quelques mots avec l’hôtesse nous rappelant notre rencontre de la veille. Elle nous indique l’entrée dans un grand bâtiment, ressemblant plus à une grange qu’à une maison, dont la béance grise reste mystérieuse. Allons-y !

Nous pénétrons dans une grande pièce, mi-empierrée, mi-chaulée, recouverte de deux poutres monumentales. Un piano, un Schimmel si me souviens bien, sévère et tendre, étale son clavier. À ses côtés, un fauteuil vide. C’est le seul décor sur cette partie de la pièce où il faut maintenant accéder à une place. Peu de sièges, disparates, quelques bancs, quelques coussins, plusieurs tapis. Des gens silencieux, en attente, dont on se demande s’ils vont se mouvoir et s'émouvoir lorsque résonneront les premières notes. Nous finissons par trouver un canapé dans lequel est assise une jeune fille, ou plutôt une jeune femme d’une trentaine d’années. On s’assied en se tassant et ce rapprochement des corps réchauffe le cœur et donne à l’inconnu une impression de civilité. On attend, dans le silence compassé de l’ignorance de ce qui va advenir. Alors, on regarde la pièce. Une magnifique cheminée, forte, seigneuriale, mal jointe, il faut le dire, prend la salle sous sa protection, telle une main immense se fermant sur la passivité des spectateurs languissants. Nous sommes dans la salle d’apparat d’un châtelet et, ma foi, nous nous y trouvons bien. Elle est, malgré sa sobriété, chaleureuse et décorée avec goût.

Enfin, les derniers arrivants installés, la compositrice et pianiste Christine Jeandroz présente en quelques mots la jeune violoncelliste Mathilde Reuzé et la première partie du concert. Applaudissements… Silence… Installation de l’artiste… recueillement et… les premières notes : courante de la 6e suite pour violoncelle de Jean Sébastien Bach, mon musicien préféré. C’est difficile pour une jeune musicienne de commencer seule un concert. Elle le fait avec assurance, une technique parfaite, le cœur un peu serré, ce qui l’empêche d’y mettre toute la chaleur de l’âme qu’on attend d’une écriture musicale si assurée. Peu importe. On se laisse emporter par ces phrases de Bach qui prennent et reprennent le thème, explorant toutes les possibilités qu’offre le professionnalisme et l’intensité de l’émotion du grand compositeur. Précise, presque mathématique, mais empreinte de mysticisme, la mélodie se déroule et enchante nos oreilles, notre corps, notre cœur et notre esprit. Oui, Bach reste inégalé par sa capacité à émouvoir l’ensemble de l’être et à l’élever au-delà de l’apparence quotidienne.

Du piano, je ne retiendrai que le premier impromptu de Franz Schubert et le commentaire du programme : « Une femme amoureuse se souvient : la rencontre avec l’homme, les battements de sœur, l’attente.. Le reverra-t-elle ? L'amour naissant, la douceur, le désir, la complicité, puis les tensions, les apaisements, la passion, les ruptures, les retrouvailles, la douleur, la douceur, à nouveau. Et toujours, dans son cœur… l’amour. » Les notes s’égrainent, la mélodie se déploie, les sentiments s’expriment et l’âme s’envole. Je suis dans le salon de Georges Sand, parfois de la comtesse de Ségur, revivant les jours de l’adolescence où le romantisme prédomine.

Retour au violoncelle, accompagné par le piano dans la troisième partie du concert. Le jeu de la violoncelliste dépasse maintenant le seul aspect technique. À dix-sept ans, elle joue merveilleusement, avec retenue. Nocturne de Tchaïkovski, puis une composition de Christine Jeandroz. Enfin, un bis de Chopin, comme toujours, aérien.

Nous restons sous le charme de cette soirée hors du commun, parlons avec les uns et les autres autour d’une table emplie de verres et de friandises. La nuit est tombée, on fait connaissance sans presque se voir, ce qui ajoute au mystère de la soirée.

Il fait froid, il faut rentrer. Merci aux deux musiciennes de nous avoir enchantés en nous plongeant dans l’atmosphère intimiste du XIXe même si les pièces jouées dépassaient ce siècle mouvementé.  

 

23/07/2018

Le monde merveilleux de l’opéra

FMA-aida-linieres.jpg

Vendredi et samedi nous avons assisté à l’opéra Aïda, de Verdi, dans une cour de ferme. Et nous avons apprécié cette vision de l’opéra qui n’a rien à voir avec les représentions guindées des grands théâtres nationaux. Nous avons vécu le merveilleux minute par minute, seconde par seconde.

Tout se conjuguait pour sortir de la normalité :

* le lieu : le logis de Linières est situé en Mayenne. Demeure seigneuriale, le logis était il y aLinières 1.jpg encore quatre anLinières 2.jpgs une ferme tombant progressivement en ruine. Racheté par la famille Ostini, le logis vit maintenant des heures heureuses et artistiques. Julien est metteur en scène d’opéra et nous fait partager sa passion.

* le temps : la première représentation devait avoir lieu le jeudi 19 soir. Mais l’orage a tout brouillé. En direct des événements, nous avons mesuré le poids de la nature. Le direct spatial et temporel a des exigences que n’a pas Internet et la télévision. La première représentation fut reportée au vendredi, imposant aux chanteurs deux jours consécutifs de représentation.

* la chaleur humaine : montée par plus d’une centaine de bénévoles, ce fut un travail ardu pour mener à terme le spectacle : 5000 repas à préparer, plus d’une centaine de personnes à loger, fabriquer les décors, monter et mettre en œuvre la lumière, préparer la scène, etc. Le tout dans la bonne humeur et l’enchantement.

*  la musique : de grands chanteurs professionnels ont participé bénévolement au spectacle auprès de la multitude de chanteurs et danseurs désintéressés, en particulier Chrystelle Dif39f57f3db45434eac9360fa6ca65747-la-soprano-et-le-tenor-repetent-aida.jpg Marco, soprano, avec Papuna Tchuradze, ténor, les deux personnages principaux de l’opéra. Les membres de l’orchestre, dirigé par Benoît Willmann, ont fait de même. Ils nous ont donné un spectacle merveilleux qui nous a fait monter les larmes aux yeux.

* Les décors : imaginés par le metteur en scène ils furent réalisés par Fabrice Gilod, artiste peintre et sculpteur, habitant de Ballée, et contribuèrent au succès de la représentation.

* La lumière : les éclairages ont toujours une importance prioritaire dans les spectacles de plein air, de nuit. Conclusion : les yeux sortaient des orbites.

* Les costumes: dessinés par Justine Bougeant et fait par les habitants de Ballée, ils nous ont permis de voyager sur les bords du Nil.

Alors, bravo à Julien et Véronique Ostini qui nous ont fait vivre en direct le merveilleux dans une bonne humeur permanente !


 


L’an prochain, ils monteront Le Trouvère de Verdi, les jeudi 25 et samedi 27 juillet 2019. Venez nombreux.

23/05/2018

Solo de Vincent Peirani à l’accordéon

https://www.youtube.com/watch?v=Z9SYcd9kfIQ

 


 

Est-ce de la musique ou même des bruits. On ne peut les catégoriser. Ces bribes de sons sont pourtant attirantes, mais on ne peut dire enchanteresses.

Il n'empêche, il faut être virtuose pour les déclamer sur l'accordéon.

 


09/05/2018

Mélodie hongroise en si mineur, de Franz Schubert, interprétée par David Fray

https://www.youtube.com/watch?v=SVHNKv6KQlI


Lu dans De l’âme de François Cheng (Albin Michel 2016, p.113) :

Coïncidence, je lis un beau livre de Christiane Rancé qui vient juste de paraître, En pleine lumière, et je tombe sur ce passage : "Comment mon âme quittera-t-elle mon corps, et ce qui pourrait faire qu’elle y consente sans trop regimber ?" La question m’a préoccupée longtemps, jusqu’au jour où j’ai écouté la Mélodie hongroise en si mineur de Franz Schubert, mon compositeur préféré avec tous les autres, interprétée par David Fray.

J’avais enfin trouvé mon viatique, le rythme du décollement de l’âme et du corps. Quelques trois minutes de piano qui gonflent l’âme comme un aérostat, sans pathos, ni grandes eaux, ni grande pompe… C’est bien cette mélodie que je demande que les anges musiciens jouent pour m’accompagner dans mon ultime silence.

27/04/2018

Appeler le vent

https://www.youtube.com/watch?v=384wt6tznwE


Etonnante confrontation entre le ney persan et le bansûri indien.

Le ney (persan ou turc), nay, naï ou nai (arabe) est une flûte oblique à embouchure terminale en roseau, originaire d'Asie centrale, dont les plus anciennes formes datent de Sumer ( 2800 av. J.-C.) et de l'âge des pyramides.

Le bansurî est la grande flûte traversière indienne classique et est probablement le plus ancien instrument de musique de l'Inde du nord. Son équivalent au sud est le venu ou vamsa, qui est un peu plus petit. On le nomme aussi de son ancien nom kulal, mullaikulal, ou kuzhal (qui désigne aussi une flûte de pan pastorale).

Leur association donne une musique calme, méditative, aux sonorités intéressantes.

31/03/2018

Un samedi différent

https://www.youtube.com/watch?v=r80whP_96pk 


 

Il n'est plus

La terre était informe et vide.

  Dieu n'a pas encore dit :

Que la lumière soit !

Les ténèbres sont à la surface de l'abîme

26/02/2018

Michel Portal et Vincent Peirani au Festival Jazzdor en 2013

https://www.youtube.com/watch?v=q_coyjKDz_s

 

 

Septième édition du Festival Jazzdor Strasbourg-Berlin, direction Philippe Ochem. Michel Portal aux anches (saxophone soprano, clarinette et clarinette basse) et Vincent Peirani à l'accordéon.

La plainte de l’homme contemporain… Un marasme absolu, et pourtant, beau, entraînant. Un chant, issu de l’être profond, qui passe, qui revient et s’envole au loin. Cela crée une rêverie insolite, loin du romantisme, un bourdonnement intérieur qui contraint à poursuivre, inlassablement.

11/02/2018

Concerto pour piano en La mineur, Op.16, d’August Winding

https://www.youtube.com/watch?v=0fyFRKKDZbg


 

August Winding (1835-1899) est un compositeur suédois qui dut abandonner une carrière de concertiste suite à un accident. Il s’est alors tourné vers la composition et la pédagogie. Voici probablement son plus beau concerto pour piano, composé en 1868.

Très romantique dans le second mouvement, ce concerto rappelle la musique de Schumann ou de Mendelssohn.

Cependant, l’enregistrement manque de contraste et l’interprétation reste un peu neutre dans la partie orchestrale.  

 

02/02/2018

Swarza-Kakali, sur un raga indien

https://www.youtube.com/watch?v=IZRqu3vJMA0


Le rythme, le mode, les sonorités, font de cette musique quelque chose d’insolite, de surprenant, mais qui prend l’être entier après quelques hésitations. Où est-on ? Dans un entre deux qui possède son charme et déjà ses habitudes.

Il est vrai cependant que l’approche musicale est résolument indienne et que notre violoniste occidental ne peut que montrer sa capacité à prendre en compte des modes musicaux très éloignés de nos douceurs romantiques. Mais peu à peu, on entend se rapprocher les deux types d’instruments, harmonisés par les battements de la percussion. Les instruments se répondent, s’allient, se sourient et rient même parfois de cette escapade entre les deux visions de la musique.

une fois de plus, Yehudi Menuhin démontre la grandeur de la musique : un pont entre les civilisations. Cela demande cependant des efforts d'adaptation qui justement font la vertu de l'exercice.

 

26/01/2018

Karina Gauvin : "Lascia chi'o pianga" de l'opéra Rinaldo de Haendel

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZsF1w25mWhw


 

18/11/2017

Compositions de Max Richter

https://www.youtube.com/watch?v=_ikqsb4OmyY


Extraits de Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Richter)

"Max Richter, né en 22 mars 1966 à Hamelin en Allemagne, est un musicien et compositeur germano-britannique de musique classique et électronique contemporaine, rattaché au mouvement post-minimaliste, qui vit actuellement à Berlin.

Max Richter a étudié la composition et le piano à l'université d'Édimbourg, à la Royal Academy of Music et avec Luciano Berio à Florence. Sa musique est principalement influencée par celle de Xenakis. Après ses études, Richter a cofondé l'ensemble Piano Circus en 1989 où il est resté pendant dix ans, interprétant entre autres des œuvres d'Arvo Pärt, Brian Eno, Philip Glass, Julia Wolfe et Steve Reich. Durant cette période, l'ensemble a sorti cinq disques sur le label Decca.

En 1996, il a notamment travaillé avec Future Sound of London sur leur album Dead Cities. Initialement prévu en tant que pianiste, il a finalement travaillé sur plusieurs pistes et en a coécrit une (titrée Max). Il a aussi collaboré pendant deux ans sur leur album suivant, The Isness, en tant que mixeur, coproducteur et coécrivain de plusieurs pistes. Il a aussi travaillé avec Roni Size sur l'album In the Mode.

Depuis 2004, Max Richter se produit régulièrement en concert et travaille sur des musiques de films comme celle de Valse avec Bachir. En octobre 2006, il sort son troisième album sur le label FatCat. En 2008, il réalise la musique du ballet Infra de Wayne McGregor. Pour le film Shutter Island de Martin Scorsese, son titre On the Nature of Daylight (sur l'album The Blue Notebooks) est utilisé avec les paroles et la voix de Dinah Washington. La Deutsche Grammophon lui permet en 2012 de réaliser, pour une collection spéciale « Recomposed Series », une réinterprétation des Quatre Saisons de Vivaldi qu'il projette depuis environ 10 ans."

 

 

 

14/11/2017

Hammers et autres improvisations, de Nils Frahm

https://www.youtube.com/watch?v=H7FO2xJgssw


 

Un petit pois dans la tête qui vibre, vibre, vibre...

Une musique obsessionnelle, mais douce à l'âme,

et tu te noies dans l'écoute de ces gouttes de sons

qui t'entraînent au-delà de ce que tu croyais être