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23/09/2021

Pourquoi travailler ?

Pourquoi travailler ?

Tout d’abord, ne pas dépendre des autres pour exister 
C’est-à-dire gagner sa vie pour s’assumer  
Et permettre aux proches de vivre autour de soi
En allant plus loin finalement faire vivre la société humaine
Plus encore, contribuer à une société meilleure

Mais dans le même temps, se réaliser
C’est-à-dire chercher en moi ce que je suis
Et trouver en moi le meilleur 
Pour moi-même et pour les autres

Se réaliser en aidant les autres à se réaliser
Directement ou indirectement

En fait, pour être heureux,
L’être humain doit concilier 
La vie en société et la vie personnelle

 

 

19/09/2021

Equitation (poème)

Equitation camille_carier_bergeron_acoeur.jpg

Camille Carier Bergeron et Acoeur/crédit photo Claude Ménard
 

podcast

03/09/2021

Vacances

Quelques jours et quelques nuits

encore... encore....

enfoui dans la verdure du Périgord

je reprends bientôt

promis...

24/08/2021

Constructions (symphonie nippone : photos Gildas de La Monneraye)

© gildas de la monneraye - Symphonie Nippone - 83.jpeg

 

Massivement tout change !
Chaque rue est transformée, rebâtie
De manière attentionnée 
Accompagnée d’une cohorte d’hommes
Affairés, organisés, épuisés
Mais fiers de leur activité bourdonnante
Au sein des occupations quotidiennes
Au-dessus, dessous et même au sol
Le bruit t’agresse, le regard s’agite
Mais au fond de lui l’homme contemple
Et se dit : « jusqu’où aller
Pour que le monde devienne formateur ? »

 

© gildas de la monneraye - Symphonie Nippone - 85.jpeg

 

 

10/08/2021

Cols blancs (symphonie nippone : photos Gildas de La Monneraye)

japon,élite,silence

Ils sont cols blancs et proprets
Errants, solitaires ou groupés
Au milieu des paysages urbains
Dans le brouillard de la société
Environnés de leur silence intérieur

Va ! Avance dans ta vie
N’écoute pas les bruits de l’usure
Qui emprisonnent ton corps
Pourfend ta solitude intérieure
Et sois le même quel que soit le lieu

Pénètre-toi du silence 
Deviens l’aphasie flegmatique
De l’être intérieur sans mémoire
Et marche sans crainte ni reproche
Vers ton accomplissement à découvrir

07/08/2021

Errance 6

 

C’est fini, les filets de ton être sont engourdis
Laisse-toi aller vers cet être profond 
Qui ne se lasse pas de te déborder
Les yeux tournés vers la lumière
Ne soit plus pour être celui qui a toujours été !

 

06/08/2021

Errance 5

 

Lorsqu’il apparaît, plus rien n’existe
Ni la terre ni le ciel, ni même ce moi
Dans lequel tu te réfugies
Fuis loin de toi, cours à l’horizon
Et vaque à tes occupations
Soulagé de tes préoccupations !

 

01/08/2021

Exposition de peinture du 13 au 15 août et après-midi poétique le 14 août 2021

 

21-08-15 essais aff Expo.jpg

« Au cours de l’après-midi poétique, on tentera de comprendre comment l’homme face à lui-même, s’interroge sur son être en laissant résonner en lui le monde et façonne ainsi son destin pour saisir l’inexprimable dans le vol d’oiseau, la grâce d’une danse, la joie d’une rencontre, bref dans le retournement de circonstances habituellement banales, mais qui claquent comme un fouet sur la tête. Une poésie riante où émotions, convictions, explications, réflexions et beaucoup d’exclamations permettre à chacun s’y trouver son compte. »

 

Gilles Raab et Loup Francart déclameront les poèmes,  accompagnés à la guitare par Patricio Cadena Perez, interprète  et compositeur, et soutenus par Dimitri Francart, baladin. »

 

 

 

 

 

25/07/2021

Le lieu du moi (7)

7-    Alors, que me reste-t-il ?
Je m’assieds au pied d’un arbre
Je tourne mon regard vers moi-même
Et ne vois plus que le blanc des yeux
Marchant vers un lointain avenir
Que je ne connais pas ou peu
Avance encore plus loin dans le lointain
Et quitte ta robe d’interrogation
Marche sans vergogne et va sans crainte
Tes pieds te porteront vers l’inconnu

Entre en toi-même et veille
Sans un regard en arrière
Calme ton impatience
Et va serein vers d’autres paysages
Où l’intérieur est l’extérieur
D’un monde inconnu
Pourtant rien n’a changé en toi
Tu t’es allégé et retourné
L’envers devient l’endroit
L’endroit est derrière toi
Et tu laisses quelque part
Une part de toi-même
Soulagé, tu deviens plus léger
Et monte sur le nuage rosé
Qui sent l’ignorance sereine
Qu’es-tu, toi qui n’es rien ?

23/07/2021

Le lieu du moi (5)

Encore un essai, jusqu’où ?
Adolescent, le moi a enflé
Et s’est fait plus pressant
Il m’a pris tout entier
Sans savoir où aller
J’ai erré dans les perspectives
De vies futures imaginaires
Et dans une réalité médiocre
J’ai imité la vie et les mésaventures
Et laissé le vrai destin passer
J’ai singé dans tous les domaines
Comme si j’avais cent vies
Actives ou passives, enchantées ou lascives
J’ai même joué à celui qui joue
Et joue à se juger jusqu’à la décision
La vie n’est-elle qu’une comédie
Qui n’engage à aucune conséquence ?

Le succès attend le voyageur intrépide
Celui qui n’échoue devant rien
Et se jette dans la bataille
Portant haut et fort ses convictions
Qu’il ne quitte pas un instant
Mais que faire si cela évolue
Et si la vie envisagée te porte ailleurs
Si tu te sens fait pour errer
Sans savoir où tu veux aller
Devant toi le trou, large et profond
Dans lequel s’engouffrent tes espérances
De nouvelles apparaissent, belles comme l’aurore
Elles te poussent à d’autres horizons
Qui s’ouvrent à nouveau pour toi
Et tu parcours la vie sans jamais te fixer
Même si tout reste stable apparemment 

17/07/2021

Le lieu du moi (1)

Ferme tes yeux… Entre en toi-même…
Où te trouves-tu quand tu te cherches ?
D’abord sous ton casque d’or
Ce poids que tu portes sur tes épaules
Et qui pèse en permanence
Dans cet oubli de toi-même
Tu t’oublies par habitude
Tu t’oublies parce qu’il est présent
À chaque instant, en toi et hors de toi
Il pèse sur tes épaules et t’entraîne
Il te dit : c’est toi celui-là
Ce poids chiche dans le cerveau
Et tu crois à cette impression

D’autre fois, tu grince des dents
Par fatigue ou lassitude mentale
Plus rien ne te motive
Ni le rire des enfants
Ni le sérieux des adultes
Ni même l’absence des vieillards
Où es-tu, te demandes-tu ?
Et tu ne sais que répondre 
Dans ta boite vide de pensées

05/07/2021

L'intelligence émotionnelle (2)

Une notion d’influence, c’est-à-dire d’utilisation des connaissances d’empathie pour modifier les perceptions et la vision des autres et introduire un changement de paradigme personnel ou social

    • La capacité à identifier et utiliser les émotions de personnes individuelles, de groupes, de foules, de populations caractériser par des facteurs psychologiques communs ;
    • La capacité à identifier et utiliser les émotions pour provoquer des changements de vision du monde chez un groupe de personnes ou une population (créer une dissonance cognitive chez ses personnes)
    • La capacité à protéger les émotions d’un groupe face aux actions ou réactions d’autres groupes.

 Une notion de gouvernance de l’opinion publique qui concerne un ensemble de décisions, de règles et de pratiques visant à assurer le fonctionnement optimal de l’Etat ou d'une organisation, ainsi que les organes structurels chargés de formuler ces décisions, règles et pratiques, de les mettre en œuvre et d'en assurer le contrôle. Elle englobe :

    • La communication sociale qui inclue la communication gouvernementale, la communication d’entreprises, la communication interpersonnelle. La communication sociale se définit comme l'ensemble des actes de communication qui visent à modifier des représentations, des comportements ou à renforcer des solidarités ;
    • La réglementation de la liberté d’expression et d’opinion (surveillance, législation et sanctions) ;
    • La lutte contre la propagande et les fausses nouvelles. (législation et sanctions).

04/07/2021

L'intelligence émotionnelle (1)

L'intelligence émotionnelle s'inclut dans quatre domaines assez différents les uns des autres.

Une notion  de connaissance de soi ou même de développement personnel de soi qui comprend :

      • La capacité à identifier ses émotions : Les émotions fonctionnent comme un système d'alarme et livrent des indicateurs sur notre connaissance d’une situation. Elles affectent nos perceptions, jugements et induisent des comportements. Elles ont pour origine un déclencheur interne ou externe.
      • La capacité à connaître les émotions de base, auxquelles on devrait ajouter l’atonie ou la torpeur (réflexe de non-réaction face à un événement induisant une émotion forte).
      • la capacité à les intégrer dans une compréhension plus large des comportements (cerveau droit et gauche).

    • La capacité à maîtriser ses émotions : connaître et maîtriser l’enchaînement des émotions dans le cycle peur-colère-dépression-espoir.
    •  

    Une notion d’empathie (Capacité de s'identifier à autrui dans ce qu'il ressent)

    • La capacité à comprendre les émotions des autres : l'empathie est la capacité à s'identifier à autrui, à ressentir ce qu'il ressent, à se mettre à la place de l'autre.
    • La capacité à les intégrer dans une compréhension plus large des comportements (cerveau droit et gauche) ;

02/07/2021

L'intelligence émotionnelle

Beaucoup emploient le terme "Intelligence émotionnelle" qui désigne « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres » (Mayer & Salovey, 1997).

En fait, ce terme désigne deux aspects d'un même problème :

  • L’intelligence est ici utilisée au sens classique du terme : Faculté de connaître, de comprendre ; ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance rationnelle (opposé à sensation et à intuition).
  • Mais cette dénomination cache également l’intelligence au sens anglais du terme, c’est-à-dire la capacité à acquérir du renseignement et à l’utiliser pour faciliter la compréhension et l'action auprès des différents groupes primaires constituant la société.

Mais si l’on veut en faire un concept utile pour les responsables quels qu’ils soient, peut être faudrait-il parler de « résonnance émotionnelle », car la particularité de ce concept est qu’il n’est pas raisonné à la manière des concepts intellectuels. L’agression de toute émotion tient au fait qu’elle résonne en nous de manière excessive, empêchant toute analyse logique des faits. Elle entraîne des changements de paradigmes et de vision personnelle de l’environnement de chacun. C’est ce changement qui procure un décalage entre les responsables et les réactions des groupes qui y sont soumis.

Mais au-delà du terme que contient réellement ce concept ? C'est ce que nous allons nous efforcer de comprendre au cours des prochains jours.

30/06/2021

Possession (symphonie nippone : photos Gildas de La Monneraye)

 Je veux vivre, disaient-ils
Ils se gorgeaient de mots
Ils s’emparaient de choses
 Et ces choses, ces mots
Ils en faisaient la vie

© gildas de la monneraye - Symphonie Nippone - 158.jpeg

C’étaient des appareils de fer et de plastique moulé
Des moteurs tournant bien carrés dans leur caisse
Des chaises et des fauteuils pour ne pas s’asseoir
Des tables de musée dans les salles à manger
Des bibelots étranges et quotidiens possédés par caprice
C’étaient des mots savants, bien formés
Achevés par un isme et vêtus d’une majuscule

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Les mots nus étaient tristes et leur paraissaient faux
Ces mots sortis de la bouche des enfants
Qui ignorent encore l’ivresse des belles phrases

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Ils vivaient, disaient-ils
Ils croyaient tout avoir
Ils avaient le savoir
Ils connaissaient la possession

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 Puis, un jour, ils sont morts
Et ils ont tout perdu
Ils sont passés à côté de la vie
Ils ont toujours évité les humains

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14/06/2021

Vernissage du 10 juin : discours de présentation

Discours de présentation lors du vernissage du 10 juin 2021 à la société des poètes français :

 

                                                         « Aller au-delà du visible et accéder à l’invisible. » L.F

 

Chères amies et chers amis bonjour et bienvenue à tous

Tout en demeurant dans la mesure et la prudence, c’est une joie immense que de vous retrouver après cette trop longue zone d’ombre, dans l’espérance d’une lumière nouvelle et d’un essor transcendé.

Réel plaisir de partager à nouveau cette renaissance progressive de nos activités culturelles.

Ce lever de rideau est réservé à Loup Francart, un artiste aux multiples talents qui n’est pas sans déclencher un certain étonnement. D’ailleurs lorsque j’évoque Loup Francart, je ne suis pas sans songer à l’esprit des artistes de la Renaissance et des Lumières qui conjuguaient et maitrisaient couramment diverses disciplines, peinture, musique, sculpture, mathématique, astronomie, etc.

Léonard de Vinci et Michel Ange entre autres en sont de remarquables exemples.

Loup Francart beaucoup plus modestement et à sa façon, demeure dans cette mouvance multidisciplinaire. Il entretient cet environnement par un esprit curieux et toujours en éveil.

Loup Francart a lui aussi différentes cordes à son arc, je préfère dire à sa lyre, l’arc symbolisant toujours l’image de la chasse ou de la guerre. Rassemblons-nous alors autour des muses de notre artiste, peinture, poésie, musique et littéraire aussi au titre d’essayiste. Thématique sensible sur laquelle notre ami théoricien vous donnera des indications ou pas !

L’art fut toujours dans la vie de Loup Francart porteur et révélateur. Au seuil de la vingtaine et au-delà d’études déjà bien avancées, il éprouva le besoin de découvrir l’art pictural plus en profondeur et ce sera devant une œuvre cubiste de Georges Braque « Le guitariste », enfin une des versions, qu’il reçut une sorte de « choc pictural » . Signe annonciateur sans doute, car à bien y réfléchir le cubisme ne contient-il pas les prémices de l’art optique par la déstructuration de l’image, le jeu des mouvements et des perspectives en aplats.

Mais attendons un peu l’art abstrait sera pour plus tard, car Loup Francart passa déjà par la case figurative ce qui dans la logique est préférable pour l’évolution progressive des compositions.

Ainsi il peignit durant une longue période des paysages qui subiront de plus en plus les effets de l’abstraction.

Cette expérience figurative et peu à peu abstraite le conduira vers l’art optique, puis cinétique et puis viendront les nouvelles technologies numériques.

Loup Francart est un artiste minutieux qui travaille avec précision, qui calcule les effets produits par les formes, les volumes et les couleurs. Ce sont nous dit-il « … par des petits bouts de rien qu’on parvient à composer une œuvre débordante de levain, de vie et d’amour. »

Loup Francart ressent ce besoin d’aller au-delà du miroir des illusions, il lui faut découvrir un autre monde parallèle, regarder les choses en prenant un peu plus de hauteur. L’art selon lui est un surplus d’être. 

Et si l’art n’était qu’une illusion qui dévoile l’unité derrière la diversité.

Par la création Loup Francart tente d’aller du visible à l’invisible.

Fasciné par les mathématiques, c’est tout naturellement, comme par instinct que Loup Francart se dirigea vers l’art optique, cinétique et numérique, dont les initiateurs bien avant l’heure dans les années 1910-1920 furent les futuristes italiens. Mouvement repris et développé par Victor Vasarely et dans son sillage, Yvaral.

Afin de mieux la percevoir, il faudrait décrypter dans l’œuvre de Loup Francart quelques formules mathématiques pour avoir une perception moins fragmentée, plus globale de l’unité des choses ou du monde, dépendant des mêmes liens.

Par l’acte créateur, Loup Francart tente d’aller du visible à l’invisible. Il se trouve ainsi confronté à l’espace d’un champ d’expression ouvert sur l’infini, c’est aussi une manière de nous dire qu’au-delà de notre formatage ordinaire, il y a derrière ce que nous considérons comme réel, tout un champ des possibles tout aussi réel, mais qui n’est pas nécessairement perceptible au premier regard.

L’art optique c’est avant tout développer et créer des formes et des volumes géométriques multiples et accéder progressivement à l’invisible. C’est suggérer des formes qui trompent l’œil et n’existent pas et qui donnent pourtant une impression de réalité.

L’art, c’est aussi son double indissociable, son alter ego, la poésie où Loup Francart excelle dans un langage et une réflexion très personnels et nous allons saisir l’occasion et avoir le plaisir de vous en offrir quelques spécimens à trois voix.

 

Michel Bénard.

Lauréat de l’Académie française.

Chevalier dans l’Ordre Art et Lettres.

 

 

     

    

10/06/2021

Exposition de Loup Francart à la Société des Poètes français du 10 au 17 juin 2021

Oui, c'est aujourd'hui :

http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/media/01/00/4092336138.jpg

Alors, à tout à l'heure !

17/05/2021

Pi: l'infini du mystère

"Pi est une porte ouverte sur l’infini"
Énonça un jour Lindemann
Et il en fit un nombre transcendant et irrationnel
Il est transcendant parce qu’il n’est pas algébrique
Il est irrationnel parce qu’on ne peut le compter

Pourtant Pi est entièrement déterminé jusqu’à l’infini 
Ce n’est qu’un rapport qui est constant 
Entre la circonférence d’un cercle à son diamètre
Quel que soit les dimensions du cercle    
Et ce nombre est plus grand
Que les particules contenues dans l’univers
C’est sans doute un nombre sans fin
Ne commençant qu’après un trois virgule
Mais réellement infini
Une trinité sacrée et quelques poussières
Qui se prolongent au-delà du possible
Car on ne peut aller au bout

C’est un nombre univers
Il contient tout, tout ce qui existe
Ou a existé dans l’univers
Et il va au delà du savoir humain


Pi copie-t-il le hasard ?
Ou le hasard serait-il autre que hasard 
Un hasard voulu par un mystère insondable

le tout compensé sur sur une seule formule !

01/04/2021

Le projet

Tout part d’une idée
Et cette idée est  réalisation

Le projet doit rassembler
Être agréée profondément 
Dans l’esprit de chacun

Le projet doit être large
Inclure la vision de la vie
D’une vie collective ouverte à tous

Le projet doit motiver les adhérents
Entraîner l’adhésion de tous
Sur des fondamentaux collectifs

L’idée du projet est une bulle
Qui monte en chacun et fait monter
L’esprit, l’entendement, le cœur et la chair

Le projet dépasse la vision individuelle
Elle est la lumière de l’existence
L’aspiration à la réalisation de tous

Le projet est un vide qui fait le plein
Un plein qui inclut le bien de chacun
Et entraîne vers le bien collectif

Le projet est au fond le contraire du plein
C’est une aspiration unique pour tous
Ressentie en soi comme aspiration

Le projet fait naître un vide créateur
Qui chasse toute vision individuelle
Et rassemble l’être et les êtres

Fais le vide en toi
Aspire au souffle collectif
Et agis pour le bien du monde

02/03/2021

Nature profonde

Le monde tient parce qu'il bouge

Rien n'est fixe, tout est mobile

 

24/01/2021

Et avant ?

Qu’y avait-il avant treize virgule sept milliards d’années ?
On ne connaît qu’un mur de photons, une lumière fossile
Appelé fonds diffus cosmologique. Rien de visible au-delà !
La science cherche, inventorie, fait preuve d’imagination
Planck décrit ce mur conceptuel, né d’une singularité initiale
Qui ne dure pas ou si peu, entre l’instant zéro de l’univers
Et 10-43 seconde, le temps de Planck ou l’ère de Planck

On se demande même à quoi rime cet instant zéro
Puisque les lois de la physique s’arrêtent devant le mur

Derrière : une énigme sans temps, sans espace, sans matière ?

Y a-t-il eu un instant zéro, nul ne le sait, et pourtant
Planck a bien identifié ou conceptualisé cet instant unique
Pendant lequel les quatre interactions fondamentales
S’appliquaient simultanément dans un bang so big

Avant le bang, il n’y avait rien de matériel
Cela veut-il dire qu’il n’y avait rien ?
Que signifie rien ? N’est-ce qu’une absence ?
L’absence est liée au manque de présence
Et la présence ne serait qu’un signe matériel,
Il y a quelque chose ou il n’y a rien

Mais imaginer ce rien, n’est-ce rien ?
Imaginer ce rien est-il interdit ?
Ce rien est sans consistance, sans temps ni espace
Et pourtant il est et nous pouvons en parler
Nous pouvons même concevoir différents rien(s)
Les comparer, les analyser et imaginer
Leur impact sur la réalité. L’imaginaire existe
Mais qu’est-il ? A-t-il une existence propre ?
Le monde imaginaire ou plutôt les mondes imaginaires
Sont, mais n’existent pas au sens matériel
Ces bulles sans existence physique sont et faits
D’une matière non consistante mais réelle
Puisque je peux les utiliser et progresser
Dans ma vision du monde, même matérielle
Elles font preuve d’une réalité différente
D’un monde d’idées qui se cherchent, se battent
Gagnent ou perdent sur une échelle de différenciations
Réelle, mais sans consistance, vide de matérialité

La bouillie des idées est un autre monde
Différent, réel, mais imaginaire
Où Dieu se conçoit et se construit sans fin
Et ce n’est pas encore le monde divin !

12/11/2020

Anniversaire

Il y a deux jours, c’était mon anniversaire. Une surprise : j’ai perdu ma jeunesse et commencé une nouvelle vie. En un instant, j’étais devenu adulte. Je n’ai plus le droit de lire Tintin, le journal des jeunes de 7 à 77 ans.

Dorénavant ne me sont autorisés que les lourds livres sérieux. Ah, j’ai quand même gagné quelque chose, j’ai maintenant le droit de jeter un œil sur les bandes dessinées olé olé. Adieu jeunesse, adieu les grasses matinées au lit en lisant le sceptre d’Ottokar ou Tintin en Amérique et en mangeant un sandwich au pâté. Je n’ose plus chanter l’opéra d’une voix cassée ni même jouer aux billes avec un petit voisin qui me regarde d’un œil nouveau.

Adulte, je m’habille sérieusement, je téléphone d’une voix assurée, je vais chercher le pain tout seul, je ne penche plus au-dessus du pont pour me regarder dans l’eau trois mètres plus bas, je ne mange plus un paquet de bonbons le soir en lisant Nietzsche.

Dieu, quel ennui cette nouvelle vie. Rendez-moi ma jeunesse !

Oui, j'ai encore le droit d'écrire n'importe quoi !

 

01/11/2020

Avant le Big-bang

Un point crée l’univers
Puissance de la volonté divine
Il souffla sur la poussière
Et celle-ci devint créatrice à son tour
Engendrant la beauté et la vérité
Mais toujours caché
Au regard des hommes
Le souffle divin sur la braise cosmique
Crée l’infini
J’étouffe…

30/10/2020

Le slogan idéologique

"Le slogan idéologique doit devenir un réflexe". Tel est le but actuel de la subversion.

Car comment se défendre du slogan ? La pensée se fractionne en une somme de vérités assenées.  Elle ne sait plus suivre un raisonnement logique.

27/10/2020

L'autre

L’autre est un être à part. Le vois-tu sans le voir ? Alors tu ne vois pas non plus l’univers, ni même le monde spirituel, pire, ni même le néant.

Tu n’es toi-même qu’un néant face à l’existence.

Ouvre tes yeux, ouvre ton cœur et habite ton être ! L’autre vaut plus que toi-même.

 

24/10/2020

L'autre

L’autre, qu’est-il ?

Un inconnu ? Je ne sais d’où il vient, ce qu’il fait, ce qu’il est. C’est un autre moi-même, inconnu.

Une connaissance ? Je sais ce qu’il fait, voire d’où il vient, mais j’ignore qui il est. Je ne connais que son moi, plus ou moins prenant.

Un ami ? il a dévoilé quelque peu qui il est. Je suis entré dans son intimité, ses secrets personnels à un certain moment de sa vie. Puis les liens se sont relâchés ou ont duré. Il est devenu un souvenir sympathique.

L’amour de ma vie. Qu’elle est belle dans ma tête, dans mon cœur, dans mon corps. Elle me porte, me soutient, m’accompagne. Avec elle, je suis ? Sans elle, je ne suis rien, qu’un morceau de chair qui attend la fin. Elle m’ouvre à d’autres horizons et m’enferme dans un cocon de douceur. Elle est mon refuge. Je deviens elle et cela m’aide à vivre.

Respire le vent du large et laisse tomber ta prison, ce moi que tu ne peux et que tu ne peux lâcher.

21/10/2020

Promenade à Paris

A Paris, je ne prends plus la voiture. A quoi pourrait-elle servir ? Lorsqu’une envie me vient d’aller faire un tour, j’enfourche ma bicyclette. Ce n’est pas la même excitation que lors d’une promenade à la campagne (voir le 15/11/2011, en fin d’après-midi :

http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/apps/search/?s=%22En+fin+d%27apr%C3%A8s-midi%22 ). C'est autre chose, car ici, c’est Paris, la reine des capitales. Il convient de passer lentement, majestueusement dans les rues emplies d’êtres admirables, préoccupés d’eux-mêmes et de leur déambulation, inquiets de faire un faux pas dans la danse qu’ils s’imposent. Les Parisiennes sont remarquables pour aller l’air de rien, alors que seuls les préoccupent les yeux des passants sur leur personne.

Je déverrouille le cadenas, tâte les deux roues d’un doigt anxieux (elles ne sont pas crevées !) et saute sur la selle, en appuyant sur les pédales. C’est parti ! Au fait, où vais-je ? Je ne me pose pas la question. N’importe où ! Me voici parti, le nez au vent, respirant les brumes de mi-journée à l’odeur de vapeurs d’essence. Je ne plane pas encore, mais c’est tout comme. Mon cheval roule au rythme de ma rêverie, regardant comme moi les trottoirs encombrés, les hommes pressés, les femmes attentives aux devantures, les enfants courant entre les jambes de leurs ainés. Quelle diversité, mais aussi quelle analogie au fond. Tous sont en eux-mêmes, noyés dans leurs pensées, inattentifs à ce qu’il se passe, fermés à toutes suggestions de la rue, perdus dans leur boitier magique, attirés à chaque instant par leurs images miroitantes. Tiens, en voilà un qui passe pratiquement sous mes roues, traversant la rue les yeux rivés sur l’appareil. Il devient urgent de doter ces passants d’un radar d’approche qui les piqueront en cas de danger. Bon, continuons, malgré tout !

La foule devient plus dense, elle déborde des trottoirs et marche avec l’aisance d’un propriétaire sur le domaine réservé aux roues (deux, trois ou quatre, selon les moyens de chacun !). Il existe à Paris des quartiers de grande concentration de personnes. Si vous voulez vous déplacer en paix évitez-les, vous ne serez pas contraints de vous arrêter toutes les minutes pour demander aux piétons de s’écarter de la piste cyclable. L’idéal pour vous promener dans Paris en vélo est le faire entre quatre heures et sept heures du matin. La ville est alors à vous. Mais qui se lève si tôt pour jouir d’un Paris libéré de ses habitants !

Pendant que je vous parlais, j’ai fait quelques kilomètres, j’arrive au bois de Vincennes, à moi les allées ouvertes entre les bras de grands arbres tentaculaires. Pas un chat ! Oui, c’est vrai la nuit tombe, nous sommes en hiver et elle tombe vite. Ah, une lueur sur la piste, c’est autre vélo qui se dirige vers moi, non il tourne. Je continue. J’arrive sur la place du château où quelques voitures tournent en rond pour chauffer leur moteur. Je m’éloigne de leurs mâchoires voraces et prend une petite piste qui mène à un de ces lacs ou étangs ou mares et même baignoires qui parsèment la périphérie du bois. Je contemple la surface lisse des eaux et me dis qu’au fond rien ne vaut le fond d’une rue qui se perd dans les bois.

Retour dans la ville. Rien ne va plus, les voitures se ruent en masse vers le centre, tout est bouché, même les pistes réservées aux cyclistes en raison des automobiles immobilisées par leurs conducteurs en raison d’appels téléphoniques toujours plus urgents que jamais.

 

 

14/10/2020

Rien

Le vide n’est pas un néant insolite

Si le vide ne contient rien

Il est pourtant car on le nomme

Et on l’oppose à la matière

Qui, elle, est palpable

Un espace vide de matière

N’existe que grâce à la matière

Le vide seul ne peut être

Il a une structure, une dimension

Il n’est pas le néant

Il a extension et durée

 

Le néant existe-t-il ?

Se poser la question ne fait guère avancer

Puisque la pensée est pleine de quelque chose

Mais que ce quelque chose est vide

Même la pensée pèse

Bien qu’elle s’affirme parfois avec peine

 

Alors le rien existe-t-il ?

N’oublions pas qu’on ne peut comparer

Quelque chose avec rien

L’une est pleine de rien

Alors que le rien n’existe pas

Sans quelque chose à côté

On ne peut dire quelque chose

D’un rien qui n’existe pas

 

Ce quelque chose est-il né de rien 

Le rien peut-il se transformer en quelque chose ?

La création est-elle née ex-nihilo ?

Rien et toute la matière s’opposent-ils 

Ou constituent-ils un ménage indissociable ?

La matière est-elle première

Le vide n’existe que parce qu’il y du plein 

Ou le rien peut-il créer quelque chose

Qui le remplit et le transforme en autre chose                           

 

Respire et cesse de penser

Jusqu’au moment où tu rejoindras

L’au-delà de l’en-deçà

13/09/2020

Naissance de l'univers

https://youtu.be/QXm6C1wQ22s


13 milliards 819 millions d’années :

Le rayonnement fossile, première lumière de l'univers

 

 

09/09/2020

Montée vers la lumière

IMG_9075.JPG

Monde naturel

Montée vers la lumière

Le cœur étouffe

 

C'est un trou blanc !