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24/01/2020

Quand (pictaïku)

Quand les corps s’ouvrent

Et montrent leur intérieur

Glisses-tu un œil ?

 

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©  Loup Francart

 

 

 

 

21/01/2020

La vie

La vie… Rage d’exister…
Elle se diffuse, envahissante
Elle monte vers la liberté
Sans désir d’égalité
Au-delà de l’espace
Le temps s'échappe
La pulsion s’empare de l’être
Pour un moment seulement
Mais quelle promesse d’éternité

 

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©  Loup Francart

17/01/2020

Éclair

Deux éclairs en un

bonheur à portée de main

Qui s'y frotte s'y pique !

 

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13/01/2020

Sur le sable

 

Architecture
Rectitude de la pensée
Et pourtant le vent !

 

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©  Loup Francart

06/01/2020

Au-delà

La verticalité s’empare de toi
Elle gonfle tes poumons et te propulse
Au-delà de toi-même dans la clarté
Réjouissant l'ouverture de ton être

L’horizontalité te défie et t’active
Elle court sous tes pas et t’entraîne
A, malgré tout, survivre et agir
Pour découvrir ce qui est au-delà de toi

Entre les deux, la beauté des bras étendus
La force qui sort de leurs troncs puissants
Oasis de vie, permanence de l’amour
Une boursouflure d’innocence naturelle

Ces trois aspects forment l’entier
Du désir de vie et d’amour de l’univers
Qui te distend les joues et t’entraîne
Vers cet au-delà inconnu à découvrir

 

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©  Loup Francart

 

04/01/2020

Tromperie (Pictaïku)

Une élévation
Ou l’anéantissement
La forme trompe !

 

 

©  Loup Francart19-12-31 Cubes décalés.jpg

02/01/2020

Lever de soleil

 

poésie,écriture,photo,arbres,lever de soleil

Ce matin, le soleil a fait un looping dans le ciel.
Tout s’est trouvé sens dessus-dessous.
Les arbres pourtant si forts s’en sont mêlés,
Ils se sont mis à danser malgré leurs chaînes aux pieds
Ce fut un vrai miracle que tout retrouve sa place.
Le résultat fut beau, plus même, enchanteur et délirant.
La terre fut transformée et s’éleva dans les cieux,
Les cieux descendirent chez les humains et s’y trouvèrent bien.
Seul mot d’ordre : la beauté simple et gratuit
Pour ceux qui se lèvent de bon matin avec frère soleil
Et laissent se dilater leur cœur, s’exorbiter leurs yeux,
Tendre leurs mains au miracle de ces rougeoyants
Et prier à travers leurs doigts le créateur inconnu,
Si lointain et pourtant si proche qui réchauffe le cœur
Et fait mentir arrogants, septiques et aveugles
A ce spectacle unique qui fait monter les larmes aux yeux.

©  Loup Francart

29/12/2019

Retour (pictaïku)

La tête lui tourne
Il ne sait plus où il va
Retour sur lui-même !

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25/11/2019

Lumière et ombre

Vue de la plage
Le soleil suit son ombre
Derrière les barreaux

 

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22/11/2019

été

Bouquet de baisers

Sens la chaleur de l’été

Plus rien n’existe

 

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18/11/2019

Première neige

La première neige

Les cristaux se renforçent

Gel sur la forêt

 

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08/11/2019

Liberté

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Au cœur de la glace palpite la liberté
volcan des humeurs, privilège de la fuite
elle s’engorge de contradictions
mais toujours éclaire celui qui la porte

Dans le noir de l’être survit encore
le fer rouge du bonheur

 

23/10/2019

Apercevoir

Glissé entre deux

Venu d'un autre monde

jaillit le mystère

 

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Anodin est-il ?

Formes et couleurs semblables

Mais il est autre !

 

Le mystère est son bonheur

 

06/10/2019

Nuit

 

Ombre dans le noir
Sur la pointe de l’âme
Danse l’inconnu

 

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28/09/2019

Chute

 

Il chut sans crainte
Le blanc de l’éternité
Le noir de la mort

 

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23/09/2019

Cubécar

 

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Douce comme toi

Le cœur tendre ou la peau dure

Aiguë comme lui

 

19/09/2019

Univers

 

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Dans la grisaille du bouillon de matières inorganisées

Naissent peu à peu au commencement de l’univers

Entente et coopération

Pour créer des particules organisées

Qui feront du cosmos ce qu’il est

Un Tout conscient et évolutif

Construisant le réel à partir de l’imaginaire

 

12/09/2019

Flash sous forme de haïku

 

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La lumière naît

Mesure les ténèbres

Voile ta face

 

Rien n'est révélé

Cercles et angles sont présents

Éclair primordial

 

24/08/2019

Vie

L'arbre se dresse

Est-ce donc mon intérieur ?

Sa vue se brouille

pictoème,visual art, optique art, art cinétique

Mais l'être est là !

10/08/2019

Lumière

Le soleil éclairait la nuit d’encre
Des mâts de la mer indivisible

Au creux des rochers sanglants
Se perdent ses rayons d’enluminure

Les pins s’échappent vers l’azur léger
Où les mouettes blanches épanchent leur griserie

Les vagues dorment au sein des terres
Alourdies par la pesanteur de l’homme

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Les toits gris d’ardoise des maisons
Oublient leur blancheur de sel et de vent
Pour blêmir dans la brume des soleils trop vivants
Qui couvrent les herbes de tiédeur morose

La fin des matins sur la mer
Pointe son triste clocher de pierre

Une cloche sonne, puis deux, puis trois
Auxquelles répondent les coups sourds
Du travail des eaux sur les coques de bois

01/08/2019

Enjambement

Froideur, glaciation

Surfant d'une pierre à l'autre

Où doit-il sauter ?

 

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Il tomba dans l'eau

20/07/2019

Lever de soleil

L’œil pointe son nez

va-t-il vouloir se cacher

plus haut dans la ouate

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08/07/2019

Envol

Regard dans la nuit

Le vide envahit le corps

Émoi de l'âme

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26/06/2019

Fantasme

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A nous deux, nous ferons des merveilles

Je capturerai Orion

Tu t’empareras d’électron

Puis nous sombrerons dans le sommeil

Veux-tu ?

24/06/2019

Pourquoi ?

 

Indispensable

Le vide envahit ton cœur

Quel étouffement

 

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15/06/2019

Rappel de soi

Je reprends le haïku du 13 juin qui était orphelin d'un dessin lui donnant une véritable finitude. Oui, maintenant, il est pleinement un pictoème.

 

La pleine lune

Il rêve, extatique

Quel rappel de soi !

 

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05/06/2019

Rêve d'un jour

Elle tourna la tête vers lui, lentement, avec compassion. il faisait froid. Seule, la porte de l'église restait allumée. Elle lui fit signe : là-bas. Mais avait-il le courage de monter les marches du parvis ? Il la regardait, craintif. Une femme peut-elle comprendre ses hésitations.

Ses longs cheveux courraient au vent, sa robe frissonnait, ses doigts se tendaient vers un point, celui de son rêve. Mais lui, rêvait-il ?

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Alors, elle lui tendit la main, prit la sienne, l'entraîna vers la brillance de la porte ouverte et lui dit : "Viens mon prince, épouse-moi !"

24/02/2019

Progrès

Noirceur de la nuit

Lueur d'une ère nouvelle

Le feu du progrès

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31/01/2019

Paysage campagnard Dombes

 

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Ombre et lumière

Glacial le vol du canard

Quelle chaleur au coeur

 

24/01/2019

Un instant

Instant subtil et fragile
Que ce passage du brouhaha
Au silence intérieur

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C’est un flash de compréhension
Inaccessible au moi
Qui tourne dans la tête
Comme une lune indestructible

Certes il a ce désir tendre
Du silence inespéré
Mais celui-ci ne vient qu’à son heure
Espérée, sans qu’on la choisisse

Il regarde en lui
Il s’efforce de nager à contre-courant
Il tente de bloquer
Cet être qui le domine

D’un coup les défenses tombent
Décollage imperceptible
Les roues quittent le sol
Il largue ce moi encombrant

Etat d’apesanteur, consolant
Des efforts entrepris vainement
Il passe à travers lui
Et ne rencontre rien

Mais ce rien devient tout
Et même plus encore :
Un matelas d’air frais
Qui porte l’espérance

Le noir de la conscience
Devient l’éclair de la lumière
Un flash intérieur qui survient
Sans que l’on puisse le prédire

Son carburant est l’absence
Devenue présence inconnue
A conserver les mains en coupe
Sans le moindre courant d’air

Il vole dans un azur infini
Franchit les collines
Atteint ce lieu indéfini
Qui s’ouvre sur le néant

Et ce néant devient le tout
Qui pénètre le cœur
Et rend la transparence
A ce moi qui n’est plus

Il est
En pleine conscience
Hors de toute connaissance
En plénitude du soi