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21/11/2018

Contact avec l'autre

 

L’amour est le seul contact véritable avec les autres :
osmose des âmes
et non superposition temporaire.

 

29/07/2018

Réflexion et action

En chacun de nous, il y a deux tendances : une tendance à la réflexion et une tendance à l’action. Chacun les possède, plus ou moins fortes, l’une prédominant l’autre, l’étouffant parfois.

Ces deux tendances, l’homme les utilise d’abord à des fins personnelles et matérielles : réflexion sur ses actes, sur le monde, sur soi ; action sur l’autre ou sur soi, le plus souvent pour soi, moins souvent pour l’autre. Si l’homme prend conscience du divin, la réflexion devient méditation, puis contemplation du divin et l’action devient accomplissement de la volonté divine dans le sacrifice de soi. En prenant conscience de cela, l’homme peut relier sa vie extérieure et sa vie intérieure, aller au-delà des contradictions qui restent, mais qui ne s’opposent plus, et atteindre l’unité. Peu importe l’action et le lieu de l’action, ce qui compte, c’est son intention.

Ainsi chacun peut réaliser là où il est le but ultime de l’homme : accomplir en lui-même le royaume.

"Le royaume de Dieu est en vous."

 

31/01/2017

La bienveillance

Qu’est-ce que la bienveillance. Pour le dictionnaire Larousse, c’est la disposition d'esprit inclinant à la compréhension, à l'indulgence envers autrui. Pour le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, la bienveillance est une disposition généreuse à l'égard de l'humanité (la bienveillance comme vertu ou comme comportement général) ou une disposition particulièrement favorable à l’égard de quelqu’un (la bienveillance comme attitude concrète dans les relations d’une personne avec une autre).

En ce temps compulsif de critique de l’autre (le candidat à la présidence) et des autres (ceux qui ne pensent pas comme soi), il est bon de réfléchir au sens de ce mot sympathique, mais oublié. Alors penchons-nous sur son étymologie, bene volens : avoir le désir du bien, souhaiter le bien. On remarque tout de suite que l’étymologie ne parle pas d’autrui, n’est pas tournée vers quelqu’un. La bienveillance ne veut qu’une chose : le bien. Qu’est-ce que le bien ? Ce qui s’oppose au mal. C’est un choix purement humain qui signifie que chacun est libre et peut refuser un comportement déterminé qui s’impose à l’extérieur de lui. Le bien est l’acte par lequel l’homme fabrique le bien dans son quotidien. Quelle responsabilité !

Ainsi la bienveillance est au-delà de la simple sympathie ou empathie envers quelqu’un. Par l’attitude qu’elle incarne, elle fabrique le bien, le protège, veille sur lui. C’est cela son sens réel : veiller au bien. La "bien-veillance" ne s’applique pas seulement à une personne. Elle s’applique également à la société en général,  aux êtres vivants en général, à la nature, à l’environnement, etc.

La bienveillance commence donc par l’adoption d’un nouveau regard : tenter de comprendre plutôt que de critiquer, accueillir avec bienveillance plutôt que de rejeter. Ah, là, c’est dur ! C’est un véritable apprentissage ! Il ne s’agit plus de veiller sur quelqu’un que nous connaissons, avec lequel nous avons des affinités, mais de veiller sur un autre, inconnu, et également sur soi-même, les autres, l’humanité, les êtres vivants, la nature, et, mieux encore, de veiller au bien en général, c’est-à-dire à une aspiration vers une autre vision des choses qui ne vise qu’un but, l’association du bon, du beau, de la vérité grâce au bien.