04/06/2026
Le bonheur
Huit jours sans pouvoir écrire parce que j'ai oublié la rallonge de l'aliment.
Enfin j'ai ce qu'il faut...
L’amour n’a pas de référence
Avez-vous déjà vu l’être humain
Assis autour d’une table
Pour édicter les règles de l’amour
Alors que déjà il est pris de désir
Qu’il soit homme ou femme
Il reste pris par l’obsession
Rien ne l’empêchera d’accomplir
Le forfait dévolu à chacun
S’aimer à satiété et se laisser aller
Jusqu’au dernier instant
D’un bonheur ineffable
05:59 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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27/05/2026
Equilibre
Vertu annoncée française, comme le cartésianisme
Souvent contredite par la réalité des faits
Elle soutient l’opinion et la conforte dans son arrogance.
Ne serait-ce pas de l’inertie dont parlent nos citoyens ?
Certes l’équilibre des façades de nos châteaux altiers
Donnent un sens harmonieux aux apparences
La réalité n’est-elle pas toute autre, plus statique
Cet équilibre est fondé sur deux béquilles égales
Le véritable équilibre ne serait-il pas impression ?
Balance des sentiments, des émotions, des perceptions
L’équilibre de la terreur de l’égalité des cerveaux
Les poids seraient-ils la preuve de la même consistance ?
L’équilibre ne se trouve pas, il advient et s’impose !
Il est léger comme l’air au soleil, vapeur de bonheur
Un souffle et sa constance se brise, altérée
Il fuit la logique et le poids des mots recherchés
L’équilibre des pouvoirs contrebalance l’autorité
Est-ce une vertu française, un souhait non exprimé ?
Ici la vie est contraire à la parole, contradiction
Entre l’intégrité austère et l’amitié chaude
Aucune prédominance, pas de passe-droit
L’œil à l’horizon, la face non corrompue
Transpirant sous la bise de l’intégrité
Le citoyen ravive sa fureur révolutionnaire
Mais l’équilibre n’est-il pas harmonie ?
Comme deux sons emmêlés chers à l’oreille
Ils vont dans les chemins de la vie heureuse
Et se détendent sur l’herbe caressée de rires
Vraiment, quel avenir sans équilibre
De quel côté pencher : raison ou imagination ?
Le papillon noir s’élève dans l’azur
Il monte, vide, empli d’espoir, sans pensée
06:03 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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23/05/2026
Amitié
Retour dans la nuit
Dans l’ombre des lampadaires
Et le trop-plein des portes-cochères
Lorsque le cœur suggère
Et la raison vacille
Alors un grand merci
Monte du fond de l’être
Et ouvre à d’autres cieux
Ceux de l’amitié
Et du plaisir d’être ensemble
De parler pour ne rien dire
De dire pour n’être plus
Et de vivre pour s’apprécier
06:20 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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21/05/2026
Absence
Silence des nuits sans sommeil
Où le cœur marque inexorablement
L’écoulement des heures figées
Dans la pose de l’enfant endormi
Et que dehors dans l’obscurité mouvante
La lune accomplit son périple immuable
Chaleur du poids de la veille
Dans la moite activité imaginaire
Des rêves du premier sommeil
Se lever et marcher dans l’obscurité
Sentir le carrelage froid sous le pied
Et l’odeur persistante du jour
Qui imprègne encore les pièces vides
Jusqu’à ce que la paupière lourde
Les membres las et la tête vide
Le corps replonge dans l’élément de son absence
07:52 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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20/05/2026
Transcendance
Au sein du bouillon habituel de l’être
Se lève parfois une bulle différente
Elle explose avec vigueur sans réémettre
La langueur d’une habitude accaparante
C’est un éclair dans ce paysage désolant
Qui illumine la vie et la rend enviable
Une chevauchée mortelle du cerf-volant
Reliant l’immonde et l’inconnaissable
Une montée asphyxiante vers le bonheur
Une apnée subite dans un hoquet convoyeur
Un réveil éclairant dans un monde sans pensées
Elle plane la victime de cet évènement
Elle déploie ses ailes avec raffinement
Et s’envole réjouie avant même de s’élancer
09:50 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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18/05/2026
L'allégement
Le poète n’en a pas plein la tête…
Au contraire, il est voué à l’allégement…
Faire le vide, c’est s’enrichir
Se dépouiller de ses artifices
C’est revêtir la toge du sage…
Alors, il partit le nez au vent
Rien ne pouvait le retenir
Ni l’or des balcons fermés
Ni le vernis des joutes de salon
Nu même la tiédeur des amours…
Il partit et s’en fut
Vert de peur et rouge de fureur
Jaune des échecs successifs
Bleu des oppressions d’antan…
Peu à peu il perdit toute couleur
Et acquit la transparence du pauvre
Le soleil le traversait sans peine
Aucune ombre ne s’attachait à lui
Il n’était plus miroir, non !
Il devenait vitre sans tache
Eau translucide roulant
Sur la roche des souvenirs
Poussant parfois un caillou
Jusqu’à ce qu’il résonne
Dans la clairière dénudée
De l’absence d’amour propre…
Chaque jour il marchait son soul
Usant ses chaussures sur l’asphalte
Avançant toujours plus loin
Jusqu’à cet abîme révolté
Qui s’ouvre dans la faille du temps…
Là, au bord de l’absence
Le souffle coupé par l’inspiration
Il hurlait à l’absolu son rejet
Jusqu’à ce que, sans voix
Il se mette à genoux
Et pleure l’assèchement aigre
De son personnage inexistant…
Il pouvait alors repartir
Secouant sa crinière rousse
Et heurtant les arbres effeuillés
Il avait vomi l’emprise du monde
Sur son être affaibli et douteux…
Plus rien ne lui dira sans cesse
Edifie ton destin de roi
Et tourne ton regard vers l’avenir…
Non, il privilégie le présent
L’herbe bleue des mers sans fin
Le chant des matins acidulés
Le goût chocolaté des soirs d’été
La rondeur des amours d’un jour
La splendeur de la fidélité
Le caprice ailé de la déraison
La baignade des commémorations
Et le plein éblouissement
De la révélation…
Puissions-nous, nous aussi
Conquérir cette étrange foi
Envers l’imaginaire débridé
En courant vers l’abîme
Qui engloutit le personnage
Et donne naissance à l’être
Celui qui est, qui était et qui vient
Dans toute la brillance
De sa chair nacré d’ignorance…
03:35 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'allégement
Le poète n’en a pas plein la tête…
Au contraire, il est voué à l’allégement…
Faire le vide, c’est s’enrichir
Se dépouiller de ses artifices
C’est revêtir la toge du sage…
Alors, il partit le nez au vent
Rien ne pouvait le retenir
Ni l’or des balcons fermés
Ni le vernis des joutes de salon
Nu même la tiédeur des amours…
Il partit et s’en fut
Vert de peur et rouge de fureur
Jaune des échecs successifs
Bleu des oppressions d’antan…
Peu à peu il perdit toute couleur
Et acquit la transparence du pauvre
Le soleil le traversait sans peine
Aucune ombre ne s’attachait à lui
Il n’était plus miroir, non !
Il devenait vitre sans tache
Eau translucide roulant
Sur la roche des souvenirs
Poussant parfois un caillou
Jusqu’à ce qu’il résonne
Dans la clairière dénudée
De l’absence d’amour propre…
Chaque jour il marchait son soul
Usant ses chaussures sur l’asphalte
Avançant toujours plus loin
Jusqu’à cet abîme révolté
Qui s’ouvre dans la faille du temps…
Là, au bord de l’absence
Le souffle coupé par l’inspiration
Il hurlait à l’absolu son rejet
Jusqu’à ce que, sans voix
Il se mette à genoux
Et pleure l’assèchement aigre
De son personnage inexistant…
Il pouvait alors repartir
Secouant sa crinière rousse
Et heurtant les arbres effeuillés
Il avait vomi l’emprise du monde
Sur son être affaibli et douteux…
Plus rien ne lui dira sans cesse
Edifie ton destin de roi
Et tourne ton regard vers l’avenir…
Non, il privilégie le présent
L’herbe bleue des mers sans fin
Le chant des matins acidulés
Le goût chocolaté des soirs d’été
La rondeur des amours d’un jour
La splendeur de la fidélité
Le caprice ailé de la déraison
La baignade des commémorations
Et le plein éblouissement
De la révélation…
Puissions-nous, nous aussi
Conquérir cette étrange foi
Envers l’imaginaire débridé
En courant vers l’abîme
Qui engloutit le personnage
Et donne naissance à l’être
Celui qui est, qui était et qui vient
Dans toute la brillance
De sa chair nacré d’ignorance…
03:35 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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15/05/2026
Folie
J’ai deux cornes, il en a trois
Qu’ai-je à faire de cet homme
Qui pirouette chaque jour
Au spectacle des éléphants
La nouvelle bohème arrive
Elle est pleine de sarcasmes
Et survole habilement les trous
Où s’épanchent les petits noirs
Partie un matin d’avril sans un fil
Elle découvrit son fils dans la rue
Pêchant une sardine aux pieds
Des touristes ébahis et gogos
Lui resta de marbre, solitaire
Pris dans la glaise chaude
Les mains ruisselantes de baisers
Et le cœur large comme un camion
Où donc courraient-ils tous deux ?
Restez avec nous pour rire encore
Des vers mirifiques mangés de papier
Qui tombent des échafaudages
Nuit… La poubelle passe devant nous
Où va-t-elle donc, cette chérie ?
Court-elle après l’azur et la paille
Qui encombrent les pas de porte ?
Jour… L’orage est passé, vert
Comme le gnome du divan
Qui décide de rompre ses fiançailles
Et de boire la ciguë au goût de fraises
Midi… Rien ne nous oblige
A prédire la vertu et la pétulance
Court au plus profond de toi-même
Regarde l’obscure dans ton giron
Minuit… tout est là, immobile
Au sein de la ville perdue
Dans le grain de sable
Et l’immensité des tours
Le fini n’a plus la force
De saisir sa chance
L’infini est là, hirsute
Et prend la main
Le vide ne remplit pas les pleins
L’absence ne remplace pas la vie
Qui s’en va au creux de l’ignorance
Et poursuit sa quête fatale
Est-il possible qu’un plus un
Ne soit pas un résultat
Mais une question essentielle
Pour atteindre la connaissance ?
Je ne sais plus rien, ni le vent
Ni la mer, ni les verts pâturages
Mes yeux sont tombés, mûrs
A côté de mes chausses fermées
Merci mon Dieu pour cette détente
Qui ne signifie rien que la joie
De parler pour ne rien dire
Et de chanter l’ivresse du pouvoir
11:29 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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14/05/2026
Fin
Je n’ai plus l’éternité devant moi
La fin approche à grands pas
Elle ouvre sa gueule béante
Et fait ses yeux enjôleurs
Je ne veux pas me laisser faire !
Mais comment lutter sérieusement
Contre le lot de tout un chacun
Certes, il me reste de nombreux jours
Et autant de nuits solitaires
Où je pourrai encore dire
Tout ce qui me vient à l’esprit
Mais je sens la mélasse venir
Ma course se ralentit
Elle tourne autour du pot
Et souvent ma pensée
S’ouvre à d’autres horizons
Là où il n’y a plus de différences
Ente le réel et l’imaginaire
Et ce vide immense, sans fin
Couvre de son ombre velue
Les désirs qui s’échappent
Partez au loin, je vous rattraperai
Mes petits moineaux chauds
Et nous irons nous perdre
Dans l’obscurité et la froideur
D’une nouvelle vie, inconnue
Dont on ne sait rien
Mais dont on espère tout
Oui, l’éternité est morte
Il faut se dépêcher de remplir
Ce pour quoi nous avons été créés
Différent pour chaque homme
Maintenant que j’ai découvert
L’absolue solitude, tranchante
Qu’entraîne cette exigence
Je couvre d’écriture et d’interjections
Les pages blanches et vierges
Qui sont devenues
Ma robe de marié
Pour l’éternité
02:27 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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12/05/2026
Toi, toujours
Là, toujours près de toi
Au chaud, humant l’air du matin
Ouvre un œil et laisse ton imagination partir
Où vas-tu ? Tu ne sais
Ta jambe droite ne va pas où va ta gauche ?
Peu importe, Va et ne pense plus
Laisse aller ton cœur.
Il court derrière toi et te suis pas à pas
Adieu
Je vais où mon cœur me dit
Englué du bonheur de ta présence
02:06 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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11/05/2026
Au delà des cris
Il était là
Te regardant gentiment
Tendant la main par-dessus l’obstacle
Une main inquiète
Qui n’avait rien et qui cherchait
Le vide dans le plein
Où étais-tu, au-delà des cris
Rien
Et il partit au loin
Au-delà des cris
Dans le brouillard des larmes
Et la joie du matin
07:02 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10/05/2026
Au delà des cris
Il était là
Te regardant gentiment
Tendant la main par-dessus l’obstacle
Une main inquiète
Qui n’avait rien et qui cherchait
Le vide dans le plein
Où étais-tu, au-delà des cris
Rien
Et il partit au loin
Au-delà des cris
Dans le brouillard des larmes
Et la joie du matin
18:58 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09/05/2026
Il est parti
Il est parti un jour, sans bagage
Dans le noir de la nuit, le froid du jour
Chassant les flocons de neige
De ses yeux embués de sommeil
Pour marcher sur la route congelée
Le froid est là, il vous prend par la manche
Et vous tire au milieu de la chaussée
Là où le sol résonne sous le talon
Marche, pardi ! que le vent t’enlève
Tes dernières illusions, plus rien
Plus personne ne se raccroche à toi
Et tu regardes de tes yeux congelés
La fente de la nuit qui progresse
Jusqu’au lendemain l’illusion
Le noir seul règne sur le monde
Et borde ta nuit de lumières vagues
07:05 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08/05/2026
L'arrogant
Ainsi est parti son auteur
Il prit son poids et sa charge
Et tenta de se perdre dans la foule
Mais celle-ci s’écarta violemment
Creusant une tranchée infranchissable
Plus rien ne sera plus comme avant
Où va-t-il cet homme chargé du poids
De ses péchés et de son arrogance
Il se noie dans son humanité
Et meurt du rien qu’il tente de cacher
Adieu l’arrogant.
Ne te cache plus !
06:05 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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11/04/2026
Dernier jour et nous ne serons plus
Dernier jour et nous ne serons plus
Je ne verrai plus tes cheveux d’ambre
Tes cils bleutés et encourageants
Je n’entendrais plus ta voix d’or
Tu seras là et absente, une ombre
Qui marche dans les prés
Et court ailleurs tes pieds
06:31 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09/04/2026
Néant
Un film déjà connu, mirage de l’esprit
Envolé et parti au loin de lui-même
Ouvert sur le monde et l’intériorité
Il encourt l’enlisement ou la prosodie
Que signifie cet arrêté vulgaire ?
Y a-t-il une règle non écrite
Qui dicte son autorité insolite
Au quidam qui penche sur lui-même
Y a-t-il un blocage dans la démarche ?
Qui l’empêchera d’être lui-même
L’humble transmetteur de ma folie
Sortant ses membres du marais
Me voici, crie l’enfant sourd
Me voici, entend le voyant aveugle
Non, ce n’est pas moi, mais lui
Celui qui n’est plus et qui est
Dans ces lignes devenues noires
Que deviens-tu toi-même
L’ombre d’un squelette usagé
Qui n’a plus rien sur les os
Il est enfin fini ce mélodrame
Qui fait courir tout Paris
Et trompe son monde et lui-même
Dans un lacis de mots enchevêtrés
Il se tait encore sous le choc
D’un usage tant détesté
D’une coutume abhorrée, mais fière
De n’être qu’un néant sans suppléant
08:55 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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07/04/2026
Il était là
Il était là
Te regardant gentiment
Tendant la main par-dessus l’obstacle
Une main inquiète
Qui n’avait rien et qui cherchait
Le vide dans le plein
Où étais-tu, au-delà des cris
Rien
Et il partit au loin
Au-delà des cris
Dans le brouillard des larmes
Et la joie du matin
06:57 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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02/04/2026
Instant
Ne fixez qu’une tête d’épingle
Oubliez votre environnement
Ne regardez qu’en vous
Sentez en vous l’avenir qui monte
Où vais-je ? où m’emmènes-tu ?
Et je suis là, assis, en observation
Sans bouger, sans penser
Respirant pour survivre petitement
Le monde va et vient, en mouvement
Mais je suis là, seul, unique
Pauvre de moi ! Le monde passe
Les gens s’en vont
Et je suis seul, toujours
Regarde ce point, dépasse-le
Plus rien ne sera là
Même pas moi, ni toi…
08:07 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30/03/2026
Elle se protégeait toute seule
Où es-tu, toi, l’immobile
Je ne connais que ton ombre du destin
Jamais tu ne te dévoile
Jamais je ne vois ton vêtement clair frissonner
Dans l’aube entouré de brouillard
Je t’envie, tu es belle de beauté fragile
Qui va et vient dans la pâleur
Du matin et l’ombre de la nuit
Qu’ils étaient doux ces réveils importuns
Je suis, tu es, nous sommes Un
Jusqu’à la fin des temps
Le dernier jour de notre temps
Le temps d’un instant grêle
Qui courre devant nous
Combien de jours restent-ils ?
07:10 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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19/03/2026
Toi, toi seule
Le silence devient pesant
Nul n’ose dire mot
Les gens se regardent
Mais rien ne sort d’une bouche
Aucune voix mélodieuse
Aucune interjection brutale
Pas la moindre interruption
Chut ! Ne rien dire
Sinon gare à toi !
Elle passa devant eux
Reine d’un jour
Regardant au loin
Dans la vision de son autorité
Rien ne la fera dévier
Adieu, ma belle
Marche vers ton destin
Envole-toi vers tes rêves
Mai ne te prend pas les pieds
Dans le tapis de ton avenir
Tu regretteras longtemps
Cet instant fatale d’apesanteur
Ce coup de pied majestueux
Dans le silence de l’avenir incertain
11:31 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/03/2026
Courir pour se trouver
Vibrer à l’unisson de la nature
Entrer en phase avec elle
Et se laisser aller sans protester
Courir, courir, encore courir
Jusqu’à ce que le but ne soit que de se trouve
06:59 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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04/03/2026
Poésies, poésies...
Poésies, poésies…
Petites paroles d’enfance, long discours, romans pour les plus âgés…
Un coup de vent, puis plus rien…
Les mots s’enchaînent et meurent enfouis dans le temps, dans l’espace et la beauté.
La beauté,
C’est le baiser d’adieux du pauvre qui n’a que sa télé pour continuer à vivre :
« Frontière entre le visible et l’invisible ».
06:40 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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03/03/2026
La vie est dans l'autre et le monde non en soi mais il faut entrer en soi pour la trouver
La vie est dans l'autre et le monde
non en soi
mais il faut entrer en soi pour la trouver
06:25 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01/03/2026
Message
Retour au blog. Rien n'est fini.
J'ai eu une panne informatique qui m'a privé de communications. C'est maintenant chose réglée.
L'homme se dresse
les sons s'égrènent
les sens s'éveillent
il devient autre
le rien n'existe pas, hors l'imagination
si le rien existe, il est partout
et nous ne sommes rien
ou que devenons-nous ?
05:04 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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15/02/2026
Seigneur, tu m’as donné tes dons
Seigneur, tu m’as donné tes dons
Et je m’y suis habitué.
Tu m’as montré la route,
Elle m’a semblé magnifique,
Mais je l’ai trouvé trop longue.
Tu m’as réveillé,
Mais je me suis rendormi.
Fais que je puisse toujours voir
Les signes que tu me donnes chaque jour,
Que je te reconnaisse
En celui qui demande
Et que je puisse lui donner
Sans rien attendre en retour,
Que mon cœur soit, comme le ciel,
Vide toute présomption et de tout refus
Que la flamme de l’amour veille en moi constamment
Comme un désir brûlant de baisers à tout vent.
Seigneur, j’ai amassé tes dons
Et ils sont morts en moi
Comme une fleur cueillie meurt sous le soleil.
Donne-moi ta lumière
Qu’elle brûle en moi les mauvaises herbes
Et que cette souffrance devienne joie
Parce que tu seras là.
04:15 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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14/02/2026
L'arrogant
Ainsi est parti son auteur
Il prit son poids et sa charge
Et tenta de se perdre dans la foule
Mais celle-ci s’écarta violemment
Creusant une tranchée infranchissable
Plus rien ne sera plus comme avant
Où va-t-il cet homme chargé du poids
De ses péchés et de son arrogance
Il se noie dans son humanité
Et meurt du rien qu’il tente de cacher
Adieu l’arrogant.
Ne te cache plus !
04:34 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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12/02/2026
La langueur des jours
La vie n’a pas d’âge…
La montagne peu à peu s’arase
Chaque grain de sable
Part au gré des vents
Ne reste que le squelette
Un masque compact
Que rien ne fera bouger
Sauf les sentiments
Le cœur s’emballe
Il monte haut et fort
Dans la volonté de vivre
Même dans l’adversité
Alors il s’arrache
Et va, seul, en voyage
Perdu dans ses pensées
Au désespoir des siens
L’homme reste l’homme
Ou la femme également
Dans le maelström
Du temps qui passe
Attention, baisse la tête
Une part de toi-même
Arrive sur toi
Baisse la tête et va
Elle et lui sont partis
En un éclair bruyant
Plus rien qu’un souvenir
Dans la langueur des jours
08:04 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09/02/2026
Ainsi est parti son auteur
Ainsi est parti son auteur
Il prit son poids et sa charge
Et tenta de se perdre dans la foule
Mais celle-ci s’écarta violemment
Creusant une tranchée infranchissable
Plus rien ne sera plus comme avant
Où va-t-il cet homme chargé du poids
De ses péchés et de son arrogance
Il se noie dans son humanité
Et meurt du rien qu’il tente de cacher
Adieu l’arrogant.
Ne te cache plus !
04:39 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08/02/2026
Outil
Un outil doit devenir un compagnon
Qui nous guide dans nos démarches quotidiennes
Et que l’on utilise sans y penser
Notre esprit n’est là que comme une canne
Pour nous soutenir
C’est ce que je tente en ce moment de faire
Après un changement d’ordinateur
Quel mélange dans la tête
Où se trouve la touche rappel
Je ne sais plus
Mes doigts errent sur le clavier
Et ne trouvent pas leur place
Zut ! J’ai effacé une ligne
Et envoyé promener un mot
Je me relis sans cesse
Et corrige à qui mieux mieux
Mais rien ne va plus
Entre la tête et les doigts
Le compagnon m’a lâché
Il fait bande à part
Il part seul, loin de moi
Loin de nous, car le lecteur
Est pris au piège du mirage
Fini, combien de corrections
Je suis las de reprendre
Sans cesse : en avant, en arrière…
Arrêt… On recommence…
Si je sais encore faire rien
Que c’est bon de ne rien avoir à faire
Je tremble : comment envoyer
Ce brouillon aux inconnus
Appuis sur la touche…
Ça marche…
Adieu….
06:30 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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19/01/2026
Immobile devant l'immensité
Le Tout est Un…
Tiens-toi droit
Que le monde vienne à toi…
Ne sois rien
Assis sur le feu de l’esprit
Tu perçois la blancheur
Mais tu ne peux l’atteindre…
Une naissance en soi
Est toujours une mort
De l’être que tu étais
Pour celui que tu deviens
Immobile devant l’immensité
Tu erres sans espace-temps
Et découvre la singularité
De cette naissance en toi
Tu n’as plus d’excuses
Il est né, fais-le vivre
14:50 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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