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26/06/2017

La fièvre du jazz

https://www.youtube.com/watch?v=jZsx1lKLKh4


C'est du piano de rue ou de supermarché. Mais c'est bien autre chose encore: une fièvre, un délire enchanteur qui broie le coeur, fait danser la gigue, endort la conscience et vous fait sortir du corps. Un merveilleux jeu, un rythme fabuleux, on s'élève et on s'éclate !

Et pourtant, l'insolite de cette manifestation ne sembla pas ravir les passants. Peu s'arrêtent, alors qu'en d'autres lieux ils sont prêts à payer pour écouter de célèbres pianistes. Comme quoi, il est difficile de sortir des habitudes et d'être prêt à se laisser enchanter.

Allez, un autre round:

https://www.youtube.com/watch?v=9MQc9MTafU4


08/05/2017

Piano Concerto in la mineur, Op.16 (1868), d’August Winding

https://www.youtube.com/watch?v=0fyFRKKDZbg


Inconnu et pourtant brillant et romantique, Auguste Winding est un pianiste et compositeur danois (1835 – 1899). Certes sa musique est conforme aux thèmes de l’époque et a des ressemblances avec celle de Beethoven (2ème mouvement : andantino). Mais est-ce une raison pour l’oublier ?

24/04/2017

La campanella, de Liszt, interprétée par Nobuyuki Tsujii

https://www.youtube.com/watch?v=wbAoeZZvntk


Un thème malgré tout simple, repris de Paganini, un piano comme un autre et un génial musicien dont la dextérité n’a d’égale que sa faiblesse physique. Il est aveugle. Il joue merveilleusement. Non seulement il est d’une dextérité inégalable, mais il est dans le même temps tendre et précis.

Et le thème revient toujours, comme une rengaine, entrecoupée de morceaux de bravoure impossibles à exécuter pour un être humain normal.
Dieu nous offre une vision extraordinaire de ce qu’il est possible de faire dans ce monde : transcender une réalité déjà belle en soi en une merveille dentelée qui enchante l’être en passant de l’idée à la réalisation jouée, puis à la transcription écrite, puis à l’interprétation qui demande des années d’effort et de croyance en soi.
Oui, le monde et l’humain sont infinis et vous mènent au paradis.

 

« La Campanella , « clochette » en italien, est la troisième des « Six Grandes études de Paganini » composée par Liszt. La mélodie est inspirée du dernier mouvement du Second Concerto pour violon de Paganini, virtuose violoniste italien. Cette oeuvre est l’une des plus complexes de l’histoire du piano. Son exécution exige une grande dextérité et précision. Les difficultés se rencontrant, entre autres, dans la réalisation des trilles avec les doigts les plus faible de la main (4ème et 5ème) et dans celle des intervalles allant jusqu’à deux octaves pour une seule main. A l’exposition, le thème est un peu lent et pauvre. Alors que dès le 2nd thème, le jeu au piano prend vie et parcours le clavier avec une vigueur inouïe; on croit entendre le tintement cristallin des clochettes (tremolos rapides dans les tons aigus). Enfin dans son final, Liszt, par le volume de la résonance du piano, tente d’égaler l’ampleur de l’orchestre déployée dans le rondo final du concerto de Paganini. Il réussit ainsi à rendre au piano le timbre et la finesse du jeu du violon: les tremolos deviennent si rapides que l’on ne sait plus si l’on entend un piano ou un violon. » (Texte de Sandrine Bourrier – Audituri Te Salutant! From : http://www.lamusiqueclassique.com/2011/07/franz-liszt-la-...)

05/12/2013

Film documentaire sur Michel Petrucciani

Partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=cNW5qVzHM-o

Partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=IW99KALJcf0

Partie 3 : https://www.youtube.com/watch?v=3q-Xk-vilaI

Partie 4 : https://www.youtube.com/watch?v=w6au-FP7rS0

 

Un très grand pianiste de jazz. Né en 1962, il meurt en 1999. Il est malheureusement moins connu en France que dans le monde. C’est un homme extraordinaire : handicapé de naissance par la maladie des os de verre, il est initié au jazz par son père. En 1980 il décide de partir aux Etats-Unis, d’abord en Californie, puis à New-York. Il joue dans le monde entier, aux côtés des plus grands musiciens de jazz. Un grand bonhomme, malgré sa petite taille.

 « J’ai peur de la mort. Je crois en Dieu et en même temps je n’y crois pas. » Ce qui ne l’empêche pas d’aimer l’humour et d’en mettre dans sa musique.

Pour lui, la musique s’apprécie et se voit avec des couleurs : le sol c’est le vert, on voit réellement du vert. Le bleu-gris est romantique et embrouillé.

L’improvisation avec Stéphane Grappelli est magnifique (partie 3). Il leur faut peu de temps pour s’accorder, même sur le tempo.

C’est une leçon de vie que donne Michel Petrucciani. Ce petit homme était un explosif attendrissant.