30/03/2026
Elle se protégeait toute seule
Où es-tu, toi, l’immobile
Je ne connais que ton ombre du destin
Jamais tu ne te dévoile
Jamais je ne vois ton vêtement clair frissonner
Dans l’aube entouré de brouillard
Je t’envie, tu es belle de beauté fragile
Qui va et vient dans la pâleur
Du matin et l’ombre de la nuit
Qu’ils étaient doux ces réveils importuns
Je suis, tu es, nous sommes Un
Jusqu’à la fin des temps
Le dernier jour de notre temps
Le temps d’un instant grêle
Qui courre devant nous
Combien de jours restent-ils ?
07:10 Publié dans 42. Créations poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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