30/03/2026
Elle se protégeait toute seule
Où es-tu, toi, l’immobile Je ne connais que ton ombre du destin Jamais tu ne te dévoile Jamais je ne vois ton vêtement clair frissonner Dans l’aube entouré de brouillard Je t’envie, tu es belle de beauté fragile Qui va et vient dans la pâleur Du matin et l’ombre de la nuit Qu’ils étaient doux ces réveils importuns Je suis, tu es, nous sommes Un Jusqu’à la fin des temps Le dernier jour de notre temps Le temps d’un instant grêle Qui courre devant nous Combien de jours restent-il s ?